‹ Les Chevaliers du LansquenetChapitre 26 sur 30 · IV. H · texte numérisé non relu

IV. H

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dans f établissement pliilaiitropiqaeet osanore du passage de l'Opéra.

B liais ce n'est pas de tout cela qa'W est cpieâUon, î] s'agit de ssfoir si tu veox faire qoelqne chose povruB ami d'enfance, pour un camarade ée collège.

» Tu es riche, je suis pauvre. Si c'était le coAtryre^ Je te tirerais de là ; fais posr moi, ce que je ferais pour tei !

Mille francs, c'est si peut et deux ans de prisoft, c'est si long! j'ai tant besoin d'air, de liberté, de iAierle...

9 Et puis j'ai tant ^vie d'assommer SalooK»!

» Sauve-moi, mon ami, je n'ai d'esp(»r qu'en toi et je l'attends l

Ci4>ns.

-- Il est fou ! — s'écria Georges après avoir acheté sa lecture»— J'ai bien assez de mes affaires sans m'occoper de celles des autres i

Et il jeta la lettre de Clovis dans ua coin.

.— Et puis, — continua M. d'Entragues se pacUnt à lui-même^ — et pois,, comme c'est honorable de venir en aide h un ami comme celui-là;, un homme qui a foît tois les métiers, qui a été comédien^ malbre 4'amei^«.

Georges s'arrêta.

— Maître d'armes ! — répéta-t-il i — mais alors je sftis sauvé! j'ai trouvé ce qu'il me fallait! voilà l'hûmaequi me débarrassera du général Garol!

Et sans réfléchir davantage» M. d'Entragues mit quelques billets de banque dans son portefeuille, sortit de chez lui, sauta dans un cabriolet, et se fit conduire rue de CUchy (1).

(t> ^118 reppelms h nw leetsin ^e twit eeei a M écrite» 1847, êC publié à te méiiM épofse.

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