LES CHEVAUX DU SAHAÎIA
Il se rit de la frayeur; il ne s'épouvante de ri^ et ne se détourne pas devant Tépée.
Ni lorsque les flèches du carquois font du bruit, ni pour le fer de la lance.
Il s'anime, et il ne peut se contenir lorsque la trompette sonne.
Quand on sonne la charge, il dit : n Allons) t II sent de loin la guerre, le commandement des chefs et les cris du triomphe.
LE KORAN (ch. ll.)
Par les coursiers rapides dont le souffle hruyant s'étend au loin quand ils courent,
Par les coursiers qui font jaillir des étincelles sous leurs pieds.
Parles coursiers rapides qui courent le matin, ' Par ceux qui soulèvent derrière eux une poussière épaisse^
Par ceux qui pénètrent au centre des bataillons.
Certes Thomme est ingrat envers'son seigneur.