OPINION D'ABD-EL-KADER
SUR LE CHEVAL ARABE Les cheYavx font des oiseaux qtii n*ODt pas d'ailes.
Ayant connu Témir Abd-el-Kader pendant que j'étais consul de France à Mascara (de 1837 à 1839), et Payant encore revu à Toulon, en 1847, lorsque j'y fus envoyé en mission au moment où il touchait le sol de la France, j'ai pu, dans mes nombreux entretiens avec lui, apprécier ses connaissances profondes sur tout ce qui touche à l'histoire aussi bien qu*aux questions chevalines de son pays. Je n'ai donc point hésité à lui demander son opinion sur une matière :frji,rement scientifique, et qui, cependant, pouvait avoir un grand intérêt, non-seulement pour l'avenir de notre colonie, mais encore pour celui de la métropole.
Voici la lettre qu'il m'a écrite à la date du 8 novembre 1851 (le 23 de moharrem, premier mois de 1268).
GLOIRE A DIEU l'uNIQUE. SON RÈGNE SEUL EST