‹ Les Choroïdo-Réactions TuberculeusesChapitre 23 sur 38 · DA · texte numérisé non relu

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On concluera de ces aspects du fond de l’œil, et de leurs conséquences histologiques que la plupart des foyers inflammatoires choroïdiens aboutissent à une atrophie plus ou moins accentuée; le mode mineur étant le plus courant.

Signes généraux

L'examen ne doit pas se limiter à l’appareil visuel, et lOphtalmologiste, poussant plus loin ses investigations, recherchera soigneusement les stigmates d’une imprégnation tuberculeuse. i

Rien que la physionomie du malade contribue parfois à orienter le diagnostic. Ces sujets appartiennent souvent à un type humain dit « lymphatique » ayant une manière spéciale de réagir vis-à-vis de l’infection bacillaire, et chez lesquels Marfan a souligné la fréquence de l’hyperplasie ganglionnaire et des tissus lymphoïdes.

Au point de vue morphologique, ils paraissent, ou bien maigres offrant des variations importantes de poids dues à un déséquilibre vago-sympathique, ou bien faussement adipeux, bouffis et pâles, ils répondent assez bien au type hyper-hypoexcitables de Corman et Albeaux-Bernet.

On peut facilement découvrir chez eux des troubles endocriniens, notamment hypophysaire et thyroïdiens, qui leur donnent ce caractère très spécial d’instabilité réactionnelle, fréquemment rencontré.

L’insuffisance hépatique est si courante qu’il n’est guère permis de lui accorder une valeur excessive; mais chez ces « lymphatiques » elle explique leur tendance à faire des accidents allergiques par la difficulté où se trouve le foie de remplir son rôle antitoxique et de briser les grosses molécules protidiques, qui, lancées dans la circulation, provoqueront toutes sortes de troubles asthmatiformes.

Autre fait remarquable : leur résistance bien connue aux formes graves de la tuberculose.

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