G.:= 0,50 JV
Plage de chorio-rétinite interpapillo-maculaire de couleur blanchâtre avec léger œdème de voisinage commençant à envahir la macula. Faïbles réflexes (pupillaires ‘photomoteurs. Les réflexes tendineux sont conservés. À la lampe à fente, aucun signe d’irido-cyelite.
Traitement prescrit : frictions mercurielles sur le front et les tempes. Analyse de sang.
B.W. = 0 Vernes au Péréthynol D.0. = 0.
Vernes à la Résorcine D.0. = 36.
Le Docteur Sclafer pratique un examen général qui ne décèle aucun symptôme viscéral vasculaire ou nerveux, en particulier aucune lésion d'ordre tuberculeux.
# Je conseille un traitement par l’Antigène méthylique.
Revue le 17 mai 1944. La vision de l’œil droit se maintenait normale: la lésion de l'œil gauche avait gagné la macula et l'acuité visuelle était réduite à moins d’1/20, les lettres du tableau, même les plus grosses, paraissant complètement déformées sous l'effet de l’ædème none
Revue le 20 juin 1944.
O.D. Normal V = 10/10,
O.G. amélioration considérable, la plage de chorio-rétinite est à peine visible, l’œdème maculaire a disparu. Il persiste seulement près de la papille une zone blanchâtre correspondant au foyer primitif qui est en train de se résorber. Aver le verre de moins 0,50 l’acuité visuelle est de 7/10.
Traitement conseillé : continuation de la série à doses progressives d’Antigène Méthylique.
La cuti-réaction donne une réaction papuleuse forte au bout de 48 heures. A
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Les cinq observations qui suivent sont dues. à l’obligeance de MM. les Docteurs Bessière ‘et Nicolas. Elles ont fait l’objet d’une publication à la « Société de Médecine et de CRE » de Bordeaux dans sa séance du 3 mars 1944.
M. Gérard D... 19 ans, est soumis à des visites médicales périodiques à l'Ecole de Navigation où il est élève. Ce. jeune homme ne: s’est jamais plaint des yeux et le 10 septembre 1943 à la visite médicale l’acuité visuelle est de 10/10 de chaque côté,
Le 10 octobre, une nouvelle prise de l’acuité visuelle au cours de la visite mensuelle, révèle une baisse de l’acuité de l'œil gauche à 6/10.
Le 13 octobre, le malade vient nous consulter. Depuis ces trois jours, il a pu s’étudier et accuse avec cette baisse de l’acuité de l’œil gauche à 6/10, des mouches volantes de ce même côté.
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Nous constatons à l'examen du fond de l'œil une plaque de choroïdite de la grosseur d’une papille et située un peu au-dessous de la papille optique. Cette plaque a un aspect chamois avec quelques zônes un peu blanchâtres, elle est légèrement : en saillie, car les vaisseaux font un coude à son niveau. La papille est congestionnée et si l’on hésite pour le diagnostic, l'examen de la cornée au biomicroscope, qui révèle l'existence d’un fin piqueté de Descemétite, nous permet de jpréciser qu'il s’agit bien d’une uvéite discrète, dont il restait à découvrir la nature.
=Çe jeune homme de 19 ans est bien constitué, assez robuste et très sportif. Il n’a pas noté d’amaigrissement ces derniers temps; il est cependant assez pâle.
L'étude des antécédents personnels ne montre aucune affection importante, mais nous apprenons qu’une sœur du jeune homme a fait un séjour assez long en sanatorium pour tuberculose pulmonaire évolutive. Il n'est resté que peu de temps au contact de cette sœur malade. La mère est en excellente santé; le père est mort d’urémie. |
Nous pratiquons immédiatement une cuti-réaction à la tuberculine, qui ne se révèle positive que huit jours après.
Une radiographie pulmonaire est pratiquée, qui ne montre aucune lésion et des examens successifs par les Professeurs Piéchaud et Fontan ne le contre-indiquant pas, nous prescrivons un traitement par le V.A.V.
Début du traitement : le 1* novembre 1943, selon le mode habituel. Aucune élévation de température. Dès le 15° jour du traitement, nous sommes surpris de voir le bouton de choroïidite prendre un aspect floconneux, nuageux; nous assistons presque journellement à la fonte progressive de la lésion, disparition qui rappelle « la dislocation par le vent d’un cumulus dans un ciel clair ».
Le 15 décembre, l’acuité visuelle est remontée à 9/10 et le 4* janvier elle est à 10/10. Le traitement est continué jusqu’à la fin janvier, avec association de calcium per os. Depuis quelque temps la lésion a l’air cicatrisé, elle s’est aplatie, a conservé une teinte plus jaune que le reste de la réline, mais il faut
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souligner l'absence totale à sa périphérie de tout apport pig- mentaire. A
Aucune modification n’est apparue depuis le 145 ou 20 janvier 1944. L'impression de mouches volantes à à peu près disparu, la lésion parait consolidée, mais nous continuons à surveiller l’évolution de cette maladie qui, apparue le 10 octobre, semble s'être complètement amendée en trois mois.
Mme L., 32 ans, est déjà soignée pour tuberculose de la choroïde par antigène méthylique quand elle vient nous consulter le 14 décembre 1940. Elle présente des lésions bilatérales; à droite une plaque pigmentée de choroïdite au-dessous de la papille; à gauche une plaque à peu près semblable en dedans de la papille. L’acuité est de 9/10 à droite ‘avec (0° - 0,50) et de 9/10 à gauche avec (30° - 1,50). |
Rien dans l’état général ne rend évident le diagnostic étiologique.
Le B.W. est négatif.
Malgré le traitement on observe dès 1941 une extension des plaques atrophiques, surtout à l’occasion d’une grossesse. On prescrit du Rubrophène,
La malade cesse de se faire surveiller,
Elle est revue le 28 juin 1943, affirmant que depuis la dernière grossesse, son état général s’est consolidé. Son acuité est de 9/10 de chaque côté et l’état du fond d'œil parait stabilisé.
Mlle Lucette B.., âgée de 17 ans, demeurant à Lesparre, nous est conduite le 21 octobre 1943, parce que l'œil gauche est
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légèrement douloureux depuis quelques jours. Pas de troubles visuels observés. C’est une jeune fille de santé apparemment florissante, ne souffrant pas des restrictions alimentaires, et n ‘ayant aucun passé pathologique notable.
À l'examen, l'œil droit est normal tandis que l’acuité visuelle de l'œil gauche n’est que de 9/10 et Tophtalmoscope révèle une zone parapapillaire de rétinite exsudative avec une pétite hémorragie.
Des examens complémentaires sont demandés au Docteur Meignié, de Lesparre; B.W., Vernes résorcine, radiographie ° pulmonaire, examen des urines. On ne trouve aucun élément positif de diagnostic étiologique.
Un traitement par le V.A.V. est ordonné, mais très rapidement dès le 3 novembre 1943, une amélioration est déjà manifeste; il este un début de pigmentation au niveau de Lu cienne zone exsudative.
Mme Odette M... 21 ans, de Nérigean, nous est adressée par le Docteur Bardes, le 22 avril 1943, pour baisse de la vision de l'œil droit datant d’un mois, sans aucun autre symptôme.
Aucun antécédent pathologique notable. L’œil droit a une acuité de 9/10 et l'œil gauche de 10/10.
Ce qu'il y a d’intéressant dans cette observation c’est ue le fond de l'œil présente l’aspect typique d’un œædème papillaire léger, qui fait porter le premier diagnostic de stase papillaire.
C’est seulement le 5 décembre 1943, que le diagnostic véritable est porté. L’œdème papillaire était un œædème secondaire à une choroïdite péripapillaire. Le diagnostic était confirmé par la présence sur la face postérieure de la cornée de précipités de-cyclite, Il s’agit donc d'une uvéite discrète avec choroïdite péripapillaire circonscrite.
Etat général bon. B.W. négatif.
Un traitement par le V.A.V. est conseillé,
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Cette malade est revue le 14 février 1944 considérablement améliorée.
L'acuité visuelle est normale, La tache de choroïdite se me Sipe. Ce qu’il y a de remarquable est la disparition complète des précipités de cyclite. Guti négative. V — 10/10.
Revue quelque temps plus tard, on constate la présence d’une cicatrice ronde de la dimension d’une papille. Elle est un peu pigmentée, mais dans l’ensemble pâle.
M. M. Pierre, 18 ans, habitant Bordeaux, vierf nous voir le 11 juillet 1940, pour baisse de la vue du côté gauche, tandis que l'œil droit normal à une acuité de 10/10. |
L'œil gauche n’a que 2/10 inaméliorable et l'examen ophtalmoscopique révèle deux points de choroïdite maculaires blancs, exsudatifs, sans pigmentation.
Etat général satisfaisant. C’est un jeune homme qui est peut être un peu fatigué depuis quelque temps, mais il n’a pas mai- gri, et l'examen général pratiqué par le médecin traitant est en tous points négatif. Les examens complémentaires B.W. urines et Vernes résorcine sont sans valeur positive.
On institue un traitement par l’Antigène méthylique et sirop de Ludin,
On assiste alors à une cicatrication assez lente par pigmentation de la choroïdite maculaire.
Le 14 octobre 1940, l’acuité visuelle est revenue à 9/10.
En mars 1941, on assiste à une rechute légère avec extension discrète de la zone choroïdienne primitivement atteinte. Cette rechute avec acuité visuelle à 7/10 est temporaire. Dès le. 7 avril 1941, l’acuité remonte à 9/10.
Le trouble visuel tenait non pas tant à la choroïdite exsudative qu’à l’ædème environnant, puisque finalement la cicatrisation par pigmentation n empêche par l’amélioration de la vision.
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Une jeune fille de 15 ans 1/2, Raymonde L..., nous est accompagnée par son père le 9 février 1944, parce que depuis l'âge de 4 ans, elle présente des troubles du côté de l’œil gauche, troubles survenant par crises et sur la nature desquels il voudrait être fixé.
C’est une jeune fille à l’état général apparamment sons sans passé notable.
Antécédents. ’ AT RE et
Un fait HQE la mère a été soignée en sanstorium pour tuberculose‘ pulmonaire, lorsque l'enfant avait sept ans. Le père parait sain. La malade a six frères et sœurs en bonne santé.
L'examen révèle des séquelles manifestes et kératite phlycténulaire avec vascularisation cornéenne du type superficiel.
Mais, en ce qui est pour nous très important, c'est de constater en même temps.une tache de choroïdite sous-papillaire d'aspect mixte blanc et noir.
L’œil droit est normal 10/10,
Bien que l'examen général n'ait pu être très poussé et que la cuti, ni le B.W. n'aient pu être faits, la kératite phlycténulaire et les antécédents laissaient peu dé doutes sur la nature des lésions.
OBSERVATION N° 12 (due à l’obligeance de Monsieur le Docteur Corcelle, d'Agen)
Mme D... âgée de 32 ans, exerce le métier de coiffeuse. Elle se plaint à nous le 21 décembre 1942 de myodésopsie devant l'œil droit, apparue depuis un mois. C’est une myope forte qui porte une correction depuis l’enfance, mais n’avait jamais présenté ce trouble visuel dont elle vient nous demander l'explication.
Si Mme D... est actuellement en bonne santé, elle accuse dans ses antécédents une pleurésie 10 ans aparavant. Elle ne peut dire si cette affection a été une pleurésie avec épanchement. Elle est restée plusieurs mois en traitement, et depuis a été radiographiée et examinée à plusieurs reprises, mais on lui a toujours affirmé qu'elle ne présentait aucune séquelle de sa pleurésie.
A l'examen, on note une myopie axile avec un astigmatisme conforme à la règle de 2 dioptries à l'œil droit et de 3 dioptries à l’œil gauche. La myopie est de 6 d. (0.D.G.).
L’acuité. visuelle est, après correction, de 2/10 faibles. Les globes ne sont ni rouges, ni douloureux. Les milieux transpa- ‘rents montent à l'œil droit et à gauche quelques corps flottants. À l'œil gauche existe en particulier un gros corps flottant membraneux et moyennement mobile. Il est visible au biomicroscope.
À l'examen du fond de l'œil, on trouve autour de la papille (ODG) des taches de choroïdite. Au nombre de 3 à l'œil gauche et dé 2 à l'œil droit, elles sont situées autour de la papille. Leurs contours sont arrondis. La. couleur en est blanche, presque neigeuse, non en relief, de 1 m/m. de diamètre environ.
L'aspect blanc neigeux qui fait contraste avec le fond de l'œil qui les entoure et qui offre l’aspect classique retrouvé dans les myopies avec dépigmentation, laissant voir la trame choroïdienne.
Les examens de laboraloire complémentaires ont donné les résultats suivants
B.W.; Vernes résorcine : 58.
Examen des urines : Normal.
Examen des viscères : Négatif.
L’ausculation montre une zone de diminution du murmure vésiculaire à la base droite, sans bruits surajoutés. Un examen radioscopique et radiographique demandé n'a pu être fait.
Un traitement par l’antigène méthylique a été entrepris, et conduit par le médecin traitant. Deux séries complètes (solution diluée et pure) ont été répélées après deux mois d’inter-
valle. La malade a été suivie régulièrement et une ophtalmoscopie a permis de constater les modifications suivantes : Le 18 mai 1943. — Les taches de choroïdite ont perdu leur éclat brillant et sont plus ternes. Les précipités du corps vitré et qui, à un certain moment, étaient visibles, mais très discrets à la face postérieure de la Descemet, ont disparu. ee L’acuité visuelle est de O.D.V. = 3/10; O.G.V. = 2/10 Le 6 décembre 1943. — On constate que les taches de choroïdite ont une ébauche de cercle pigmentaire. Elles sont devenues blanc- sale, grisâtre.
Le 19 janvier 1944. — Le cercle ie est encore pile net. Certaines taches sont restées grisâtres sans ébauche e mentaire, Une médication calcique a été faite concurremment avec lantigène.
Les quatre observations qui suivent ont été publiées dans | « Montpellier Médical », numéro de novembre-décembre 1942, par MM. Déjean et Bigonnet
fs OBSERVATION N° 13
B... René, 26 ans, rapatrié d'Allemagne. En juillet 1941, en captivité, constate une diminution de l’acuité visuelle des deux yeux, avec impression de brouillard, surtout à l'œil gauche.
L’acuité visuelle à son arrivée (décembre 1941) est de 3/10 à l'œil gauche, et de 5/10 à l’œil droit. *
Au fond d'œil, on note à droite et à gauche, des lésions maculaires particulières. rs
A droite. — La région maculaire a une coloration rouge brique, un aspect irrégulier, comme dépoli, avec conservation du reflet de la fovea.
A gauche. — La lésion est plus étendue; on peut décrire deux zones, l’une maculaire centrale ressemblant assez à celle notée à l'œil droit, mais bordée d’un fin voile pigmentaire
RÉ
sur l'hémi-contour inférieur, l’autre périmaculaire, inféroexterne grande comme deux fois la papille, d'aspect blanc cotonneux, achromique sur la presque totalité de son étendue, laissant voir le réseau choroïdien et limitée par urie zone rosée.
Au point de vue général, les examens clinique et radiologique montrent chez ce sujet pâle, très amaigri, une pleurite du .sommet gauche, avec adénite hilaire bilatérale importante. Réaction de Besredka positive, Cuti-réaction positive. Pas de bacilles de Koch dans les crachats. Tous les examens cliniques et sérologiques de la syphilis sont négatifs.
Rien à retenir dans les antécédents familiaux.
Après une cure de repos et d'alimentation substantielle, un traitement à l’Antigène Méthylique est institué.
‘Après six mois de traitement, les lésions maculaires sont moins floues. Au fond de l'œil gauche, on constate un début de pigmentation de la zone achromique. L’acuité visuelle est passée de 3/10 à 6/10 à l’œil gauche et de 5/10 à 7/10 à l'œil droit.
L'état général est très amélioré.
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G.. André, 22 ans, soldat du génie à Montpellier, Entre au service le 30 avril 1942, pour baisse progressive de l’acuité visuelle de l'œil droit depuis un mois ayant coïncidé avec de l’amaigrissement et un certain fléchissement de l’état général.
L'acuité visuelle est à droite de 10/10 après correction, à gauche de 1/10 inaméliorable,
L'examen du fond de l'œil droit montre une choroïdite maculaire en évolution; la région maculaire parait un peu surélevée, le reflet fovéal persiste; tout autour existent deux zones : l'une centrale brun jaunâtre ovalaire allongée transversalement, large d’un diamètre papillaire environ; l’autre périphédique large de deux diamètres papillaires, assez pâle et irré-
DNOR
gulière, avec nombreuses plages achromiques, mal délimitée. de contour irrégulier.
Nous pensons à la bacillose après élimination de toutes les autres causes et en raison des éléments suivants : la mère du malade est morte de tuberculose laryngée, un de ses frères est mort de tuberculose pulmonaire; d’autre part, chez ce sujet amaigri, l'examen radiologique montre une adénite hilaire bilatérale accusée avec tramite.
La réaction de Besredka est positive, La cuti-réaction est positive. Pas de bacilles de Koch dans l’expectoration.
Recherches -cliniques et sérologiques pour la syphilis né gatives.
Le traitement à l’antigène méthylique est institué dès son entrée et poursuivi régulièrement. En juillet 1942, deux mois après, la vision de l'œil est passée de 1/10 à 5/10. L'aspect ophtalmoscopique des lésions est modifié; l’ensemble est moins flou et moins pâle, la macula ne paraît plus surélevée; la zone immédiatement périmaculaire perd sa coloration brique, on note de petits îlots pigmentés dans le voisinage.
Nous n'avons plus revu ce malade depuis plusieurs mois, mais nous avons appris ces jours-ci que son acuité visuelle est remontée à 8/10.
CS
P.…. Jean, 21 ans. Entre dans le service le 24 février 1942, pour baisse rapide et récente de l’acuité visuelle de l'œil droit, avec impression de voile épais au centre. V.O.D — 1/50, V.O.G. —= 9/10. Au fond d'œil droit la papille est floue; la région périmaculaire est le siège de nombreux petits exsudats, blanchâtres, disposés irrégulièrement. Au-dessus de la région maculaire s’observe un gros nodule d’un blanc cotonneux, mal limité, large d’un diamètre papillaire et situé à 2 diamètres papillaires environ de la macula et de la papille.
En outre, on note des exsudats blanchâtres, plus discrets, en petits placards, le long des vaisseaux.