‹ Les chrétientés celtiquesChapitre 187 sur 301 · I. A'., i, li, xx. 3, p. 4 et · texte numérisé non relu

I. A'., i, li, xx. 3, p. 4 et

•2. Voir les deux séries de canons attribués à S. Patrice (C. E. D., II, p. 328-338).

3. Can. 5 (C. E. D., III, p. SW). — Voir Stores, Ireland and the Celtlc Churclu. 334-335.

comment fut définitivement réglée, au xne siècle, l'institution des métropoles insulaires et sur quelles bases nouvelles Rome assit la primatie d'Armagh.

S 4. — La hiérarchie inférieure.

Les degrés inférieurs de la hiérarchie ecclésiastique nous apparaissent constitués dans les pays celtiques comme dans les autres églises. L'ordre d'acolyte y est cependant moins attesté que les autres. On n'en découvre de trace que dans deux gloses irlandaises de Wurtzbourg (vine siècle), où le terme latin acolytus est glosé par l'irlandais caindloir, du latin candeiarius '.

Un morceau du Leabhar Breac expose les devoirs du prêtre de campagne : « De lui on attend le baptême et la communion, c'est-à-dire le sacrifice et le chant intercesseur pour les vivants et pour les morts, et la messe, chaque dimanche et à chaque grande solennité et à chaque grande fête, la célébration des heures canoniales, les trois cinquantaines (le psautier) quotidiennement chantées, à moins que l'instruction des fidèles ou la direction spirituelle ne l'en empêchent 2. »

On est peu renseigné sur le costume des ecclésiastiques. Le vie canon de la première série attribuée à saint Patrice ordonne aux gens d'église de se vêtir d'une tunique3.

Jusqu'au commencement du ixe siècle, le clergé d'Armagh paraît avoir été astreint au service militaire. Voici dans quelles circonstances on raconte qu'il en fut exempté. Le roi Aed Ordnidhe ayant demandé, en

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