P. L., XXXV
3. W. Reeves,0»i Augustin, an Irish Writer of the seventh ccnturu [Pr. R. I. A., vu, 1861, p, MS).
qu'il mentionne, et cela par deux fois 1 — , à la façon dont il raisonne sur les cycles, sur le peuplement animal des îles, sur le problème des marées 2. 11 donne à la morte-eau et à la grande marée les noms de ledo et de malina qui se retrouvent dans le De natura reî'iim de Bède (ch. xxvm). Le De Mirabilibus ouvre ainsi des jours intéressants sur les doctrines courantes en Irlande, au vue siècle, en matière de physique, de théologie et d'exégèse. Il exclut les livres deutérocanoniques des Macchabées du canon des Écritures 3.
Un commentaire latin sur Job, de la Bibliothèque Bodléienne (Ms. Laud 460, xie/xne siècle), écrit par une main irlandaise, offre des gloses gaéliques 4.
Lathcen (-J- 660 ou 661), moine de Clonfert-Mulloe, fit un abrégé, demeuré inédit, des Moralia in Job de saint Grégoire le Grand 3.
Le Psautier, base de la prière liturgique et de la prière privée, faisait l'objet d'études particulièrement approfondies. Les moines l'apprenaient par cœur. Il n'est pas rare que le biographe d'un saint irlandais mentionne, comme digne de mémoire, le personnage auprès duquel le saint, tout enfant, a appris les psaumes 6. On possède plusieurs psautiers glosés en langue vulgaire 7 et davantage encore de commentaires des psaumes.
De saint Colomban, Jonas, son biographe, rapporte que telle était la richesse du trésor des divines Ecritures qu'il portait dans son cœur, qu'il composa,