DE JOINVILLE A FROISSART
en somme, l'essai d'histoire générale le plus vivant, le plus coloré qui ait été écrit avant Froissart. C'est, du reste, à Jean le Bel que ce grand chroniqueur a emprunté, non sans indiscrétion, le début de son propre ouvrage, et le meilleur éloge qu'on puisse faire du chanoine liégeois, c'est que son œuvre, insérée presque textuellement dans celle de son successeur, ne la dépare pas.