SCÈNE IX
MARIE, seule.
Si je n’avais vu son visage s’altérer, ses yeux s’emplir de larmes, ses idées se troubler au point de me faire craindre pour sa raison déjà si délicate, si fragile, je lui aurais dit : J’aime votre frère!... La réflexion le ramènera à un état plus calme... il va revenir résigné... je lui ferai oublier un moment d’erreur, une minute d’exaltation... Son frère l’aime tant... son frère I... Ahl pourvu qu’il ne m’ait pas oubliée pour la gloire, pour la renommée dont il ne connaissait pas encore les charmes!... Que c’est beau ce qu’il a fait I