LA CIRE DE FLEURS DE JASMIN (JASMINUM GRANDIFLORUM
Nous n'avons trouvé dans la bibliographie que trois communications se rapportant à cette cire de fleurs :
La première, de MM. Ravcrirre et ALLEN (!), ne donne que quelques propriélés et caractérisiiques; après avoir décrit comment on l'obtient, ces auteurs indiquent son point de fusion (56°-57°) et ses indices d’acidité (2,8), de saponification (65,8) et d’iode (52 à 53 °/,, méthode de Wys); disposant de trop peu de matière ils ne peuvent rien dire de définitif à la suite de quelques recherches sur sa composition.
La seconde est de MM. Tsucaimasut et Tasaxt (*); ils signalent que les fleurs de jasmin de Formose (Jasininum odoratissimum) fournissent 0,166 °/, de cire dont ils donnent le point de fusion (450-470), la densité (0,8259), différents indices (acidité : 1,25, saponification : 67,53, iode (Huez) : 100, Reicuerr-Meisse : 1) et la proportion de matières insaponifiables (67,07 °/,) ; ces auteurs signalent enfin que cet insaponifiable est constitué surtout par du Triacontane CH.
Étant donné l'importance du mémoire japonais original, nous avons fait toutes les démarches nécessaires afin de le consulter ; il n'existe pas en France (*) et c’est grâce au D" Porcanrp (‘) que
1. G. Raoourre et J. ALLEN. Les constantes de la cire de fleurs de jasmin. Moniteur scientifique, 1912, 36, p. 168; d'après : Journ. of Soc. of Chem. Indust., 1909, 28, p. 31.
2. R. Tsucarmasar et S. Tasaki. Essential oil and wax of shueï flowers (jasminum odoratissimum). Journ. of Chem. Ind. Tokyo, 1918, 24, p. 1117-1143 et Journ. of soc. of Chem. Ind., 1919, À, p. 117.
3. On ne trouve le périodique qu'à partir de l’année 1923 à la bibliothèque de la Société de Chimie industrielle à Paris.
4. Nous prions M. le D' Porcarn, professeur à l « Imperial College of science and Technology ». de Londres, d'agréer nos remerciements pour son intéressante communication.