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l'empire sous Faustin, en rorganisant ce nalheuroux pays si complétement désorganisé enoure à cette hôure Avant lout, 00 qui fait ln richesse des paye d'outremer, ce he som point les nationaux, toujours on pois nombre et généralement portés au doux fours nlens ; de saint les étrangers, qui, ayant leur fortune à faire où k augmenter, se placo à la tie de l'in dustrie et du comporte et travaillent ainsi à la richose commune on travaillant à lour richesse par- Loutière, Laws Auérionins dos Kints-Lnis, qui sont los proniors cnloutateure du monde, ont, depuis la fondation de leur république, reconnu cette vérité, lle ostiment on movenne à 1,900 dollars La valesz de choque dmigrans, ot 0 doulent d'après co chitfre l'an crobmenent do robes que l'émigradon apporté attx Fate Luis, À cent cinquante malle migrants par an que roevalent dans cos dormiers tinps los Fate us, cola fnisnit tout rimploment 905 milons de dollars, soit un milan vingt-miny millions de francs.
hit je vin, dés la fondation de La ;crande répuihlique américnine, los dinigraaté #0 ont-ils portée on foule dans ce gave de préftranve à tout nulmf Pare qu'avec La Hoenté Lit dont unis, aus but un court odjour, de jouir de bis dos avantages no curés aux oovens alliés, Poll wat, un doux noté, Lespliostion de létonnante prospérité de l'Union COX LT LE EEE 7 TEE
Cat osemple est-il suivi dans dos autres vontries d'Amérique ? No cnvies, ot cout ave un dédain
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mars, 307
marqué que, généralement, on acoueille partout ailleurs los étrangers, Sous le gouvernement de #oulouque, six ports de l'empire seulement étaient ouverts au commerce étranger, Trois autres ports (Acquin, Miragoane ot Naint-Mare) sont ouverts aux étrangers depuis l'avénement du général Goffrard, Mais que d'entraves visnnent encore paralyser les efforts des étrangers pour donner à ce pays la vitalité qui lui manque! Ainai, si quelque maison étrangère veut établir des succursales dans divers ports de l'Me, elle est forcée de choisir ses agents parmi les commerçants indigènes. Le commerce de détail ot l'achat des denrées ost réservé exclusivement aux Haïtiens, Pour qu'un étranger puisse exercer une profussion manuelle, dl faut qu'il paye un droit triple de patente ; encore le chef de L'Atut n-1-1 le pouvoir de refuser toute licence. La patente d'un négociant étranger est de 400 frames, colle d'un Haïtion est de 100 francs
J'ai vu à l'exposition haitienne de hoaux spéoimens de bois de vanpéche, du buis d'acagou, de café, de cncno, de coton, de cire mon ouvrée et d'écaille de tortue, De tous ces produits, ouux qu'Haïti exporte on plus grande quantité, où mont los buis, qui no des mandent d'autre poine que de les couper, Le café d'Haïti, irésostiné auirefous, ut singuliérement dépréoié auront hui que les planteurs, pour on augmentor lo poids, lo dévortiquent mal ot le imblens à du sable ot à du gravier, Quant au sucre, on n'en fait plus che, Le sirop de canne ost entierement
transformé en tafla, qu'on nous vend en Francs sous le nom de rhum de la Jamaïque.
Mais en voilà suffisamment sur Haïti, Faisons une enjambée de mille lieues et passons à Vancouver, ce petit pays mé d'hier et qui se donne déjà le luxe d'une société philharmonique, 1 n'y a plus d'enfants,
L'Ile de V::.uver, séparée du continent de l'Amérique du Nord par un long détroit que termine à l'extrémité sud le Puget-mound, baie magnifique dont les rivages apparuennent aux États-Unis, out de toutes les colonies anglaises qui figurent sur le livret de l'Exposition la plus nouvelle, et par cela méme peut-être la plus intéressante à étudier au polut de vue des mœurs, du commerce et de l'in. dustrie.
Come ce personnage célèbre d'Henri Monnier, qui, dés sa plus tendre enfance, manitestait un goût prononcé pour les hypothèques, nou voisins d'outre- Manche ont ou de tout temps lo goût des ‘ulonies, Ce n'est pas eux qui se seraient consolés de la porte du Canada, après n'avoir rien fait pour le conserver, par us mots élupides : « Que nous font quelques arponts de neige ! » Quelques arponts de neige pouplés
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de deux millions d'habitants et produisant annuellement 500 millions de francs, c'était pourtant assez bon à garder, L'Angleterre l'a trouvé comme nous ; aussi s'est-elle emparée du Canada qui maintient sa puissance au delà des mers et assure des débouchés à son commerce avec l'immense Australie, le Bahama, le cap de Good-Hope, le Ceylan, l'inde, la Jamaïque, l'île Maurice, le Natal, le Now-Brunswick, le New-Forendland, le New-South-Wales, le New-Zeland, le Nova-Scotia, le Queensland, lo Saint-Vincent, le Tasmania, la Trinidad, et le pays de Vancouver, qui nous occupe et dont l'importance s'est accrue prodigieusement en 1858 par suite de la découverte des mines d'er du Fraser,
Jusque-là l'le de Vancouver, riche en houille de très-bonne qualité et dont le climat est à peu près le même que celui de Londres, — soit dit sans épigramme, — n'avait guère été exploitée que comme terrain de chasse par la Compagnie de la baie d'Hudson, Mais à lu première nouvelle de la découverte du métal précieux, ce fut comme ure nuée de chercheurs d'orquis'abattirent sur le nouvel Eldorado, Du ?0avril au 6 juillet de cette année de grâce et de poudre d'or 1898, soixante et dix-sept navires, tant vapeurs que voiliers, parts de la Californie, ont débarqué à Victoria (la capitale) et ou Puget-BSound, près de vingtquatre mille émigrants, dont cinq mille Français environ, Et les voilà tous sous l'influence de la flèvre d'or, chaussés de bottes en caoutchouc et coiffés du chapeau de paille traditionnel, à bêcher cette terre
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si remplie de promesses, mais qui fut loin de tenir tout ce qu'elle avait promis, Beaucoup de ces cherchoeurs d'or, nous apprend M, Vogel, n'ont trouvé que des mécomptes sur les bords du Fraser, par suite des crues subites du fleuve, de l'arcès difficile du pays, de l'hostilité des Indiens qui l'habitent et de la forme même sous laquelle le précieur, métai s'y trouve, La poudre d'or qu'on y recueille paraît être en effet d'une finesse telle qu'on ne parvient à la séparer du sable auquel elle est mêlée qu'au moyen du mercure, On estimait, en juillet 1859, la somi:ne totale de l'or colombien recueilli dans l'espace de quinze mois à une quinzaine de millions de francs, tandis que l'exportation mensuelle de l'or califoruien atteint toujours et souvent dépasse vingt millions de francs, chiffre qui dénote une production vingt fois plus considérable et réfute l'opinion exagérée que l'on s'était faite d'abord des richesses du Fraser,
Où la chèvre est attachée, il faut qu'elle broute, dit la sagesse des nations par la voix des chevriers,
L'or manquait à Vancouver ; mais qu'importe ! Vingt-cinq mille travailleurs s'y trouvaient fixés, pleins de courage et de force, et ce noyau de population devait assurer l'avenir de ce pays en exploitant la véritable richesse de tout sol, la richesse agricole,
Des villes se sont formées comme par enchantement, Victoria, où campaient, il y « quatre ans,
deux cent cinquante personnes attachées à la Compagnie de la baie d'Hudson, est à cette heure une ville véritable, où l'on trouve des hôtels qui logent et nourrissent le voyageur à raison de ciriquante francs par semaine; où les catholiques, lei méthodistes, les congrégationnalistes, les presbytériens et les israélites ont des temples appropriés à ces différentes croyances ; où des écoles reçoivent des enfants blancs et de couleur, où les magasins sont éclairés au ns, où deux journaux sont imprimés, où il existe deux Compagnies d'ussurance contre l'incendie ; où l'on compte avec une société d'horticulture, un théâtre de drame, une salle de billard, un gymnase, un bowling alley (jeu de quilles), un jockey-elub, une garde nationale et une société philharmonique fondée expressément pour l'exécution des œuvres de Hændel, que les Anglais placent avec orgueil en tête de leurs compositeurs nationaux, sans doute parce que Hawndel est né en Allemagne.
En faut-il duvantuge pour vivre heureux quand on ne Bent pus à habiter un point de notre globe plutôt qu'un autre? Joignez à cela que les vivres sont abondants et à bon marché, et que les propriétaires des maisons n'élévent pas leurs prétentions audessus d'un prix relatif trouvé raisonnable pur les locataires.
Muis voici le revers de la médaille, que nous fait connaître dans toute l'horreur de son éloquence une statistique de la papulation entière de la colonie, dressée dans le courant de l'été dernier,
tet nes tes,
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nus jng, eux l'on htre
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Population blanche :
Hommes, , , , , ,. 20,000 Femmes, , , , , . 500
Cinq cents gracieux et frais visages seulement (je les suppose tous frais et gracieux), pour “gayer un paysage assombri par vingt mille paletots, ce n'est vraiment pas assez, Aussi ne serais-je point étonné de voir adopter, en faveur de Vancouver, une mesure semblable à celle que les autorités crurent devoir prendre il y a quelques années, à la grande satisfaction des Australiens. L'Australie manquait de beau sexe, ce dont le sexe laid se plaignit amèrement dans une pétition fort curieuse à la législature de Victoria,
Nous ne sommes plus au temps des Sabines, et les mesures à la Romulus ont vieilli, Les enlèvements de cette nature se font aujourd'hui de gré à gré, La législature de Victoria, prenant en considération la demande des gentlemen australiens, mit tout simplement une prime à l'importation des femmes, Cette prime, oflurte à toutes les compagnies d'émigration, fit merveille, Les modernes Sabines passèrent à la caisse, et bientôt Melbourne n'eut plus, sous le rapport de la erinoline, rien à envier aux autres capitales,
Au surplus, l'importation des femmes en Amérique est presque aussi ancienne que la découverte de ce pays. Les premières familles européennes en Virginie, entre les années 1016 ot 1618, ne se for-
mérent que par deux envois consécutifs de jeunes filles dont le prix de passage fut payé en tabac par ceux qui les demandèrent en mariage. Sandys, le trésorier de la compagnie d'émigration, pensant avec juste raison, nous dit un historien des États- Unis, que le lien le plus fort pour attacher à tout jamais les colons aux rives de l'Amérique serait le mariage, résolut de faire pour la Virginie une expédition de jeunes filles. [1 en engagea une première fois quatre-vingt-dix, qui furent mariées à leur arrivée à James-Town. Le prix du passage de ces jeunes filles fut estimé à cent vingt livres de tabac, que chacun des épouseurs devait donner, Plus tard Sandys fit une seconde expédition d'émigrantes dans la colonie anglaise, composée en grande partie de célibataires. Mais cette fois le prix de leur passage, remboursable par leurs maris, se trouva porté à cent cinquante livres de tabac,
Sont-ce les jeunes filles qui avaient augmenté de valeur ou est-ce le tabac qui avait diminué de prix ? L'historien américain ne nous le dit pas.
Quoi qu'il en soit, revenons à Vancouver,
L'exposition de cette colonie offre l'aspect d'un cabinet de curiosités plus ou moins bizarres et plus ou moinseffrayantes aussi. En effet, le regard effleure à peine quelques échantillons de poudre d'or, de minerai de fer, de houille, de pierre à chaux, de ciment, d'ardoise, de bois de cèdre, de chêne, d'if, d'érable, de dogwood, littéralement bois de chien, d'huiles de chien de mer, de haleine, de veau ma-
rin, de laines, pour s'arrêter aux produits de provenance indienne.
Ces produits de l'industrie de messieurs les sauvages se composent de peaux de bêtes ; de masques effrayants dont ils se couvrent le visage en temps de guerre, pour se combattre plus dramatiquement ; de harpons avec lesquels ils pêchent les chiens et les veaux marins ; de lignes de pêche, d'arcs et de flèches, de massues, de pirogues, d'étoffes en paille tressée, d'ornements dont ils se parent, et parmi lesquels figurent des billes de bois qu'ils se passent dans les oreilles pour se les agrandir le plus possible,
On commence par faire un petit trou dans l'oreille de la personne qu'on veut embellir, et on y passe une petite bille de bois de la grosseur du trou. Quelques jours après, en forçant un peu le trou, on y introduit une bille d'une plus large dimension ; et toujours ainsi, en élargissant le trou de plus en plus de manière à y introduire une véritable bûche, ce qui est là-bas le comble de l'élégance.
Souvent il arrive qu'un Indien, pour faire à celle qu'il aime une plaisanterie de bon goût, profite du moment où celle-ci, occupée du soin de sa toilette, choisit parmi les billes celle qui doit garnir son oreille, pour passer subitement sa main et tout son bras dans l'ouverture restée libre de la charmante. Ainsi prise par l'oreille, elle ne rachète sa liberté qu'au prix d'un tendre baiser.
Je me suis demandé si MM. les aborigènes de Vancouver, en envoyant à l'exposition de Londres les
billes de bois propres à agrandir les oreilles au point d'en faire de véritables lucarnes, ont espéré introduire cette mode en Europe. Cela serait un peu bien prétentieux de leur part, quoiqu'à vrai dire entre les boucles d'oreilles de nos élégantes et les billes de bois des Indiennes ce n'est qu'une question du plus au moins, le principe de l'ornementation étant le même partout.
J'allais oublier un produit, pourtant bien remarquable, de l'industrie de ce peuple primitif. C'est une substance qu'ils administrent aux vieillards, quand l'âge et les infirmités les ayant rendus impropres aux exercices du corps, telle que la guerre et la chasse, ils se voient contraints au repos. Le vieillard avale la substance qui lui est offerte et tombe raide mort, Ces sauvages, « d'un caractère vif et enjoué, » d'après une notice écrite en anglais, que j'ai sous les yeux, ont pris en effet, comme on voit, un excellent moyen pour garantir aux vieillards tout le repos désirable. Les Indiens n'ont pas exposé le poison fabriqué, mais simplement la plante d'où ils le tirent, ou, pour parler plus exactement, d'où ils le tiraient autrefois, dans le bon temps de la mort aux vieillards.
Inutile, mon cher directeur, de vous dire que le jury n'a pas cru devoir encourager les conservateurs de cette branche de l’ancienne industrie nationale de Vancouver en décernant une médaille à la plante malfaisante indiquée comme de la ciguë sur le livret.
Les tempêtes ont du bon. C'est grâce à un furieux coup de vent qui chassa hors de sa route le portugais Pedro Alvare: Cabral, que ce navigateur découvrit le Brésil dans le mois de janvier 1500, Il donna au pays nouveau qui s'offrait à son admiration, le nom de Rivo-de-Janeiro ; c'est-à-dire littéralement rivière de janvier. Ce jour-là le Portugal, et par suite l'humanité tout entière, car l'intérêt des peuples est solidaire, s'enrichit d’un des plus vastes et des plus beaux pays du monde,
Je connais le Brésil pour l'avoir habité, et ce n'est pas sans un vif sentiment de sympathie que j'ai vu à l'exposition internationale les objets naturels et fabriqués qui ont ravivé chez moi des impressions déjà bien éloignées. En retrouvant les grandes bottes jaunes des minïos et ces larges chapeaux de paille qui sont d'unifurme pour tous