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rÊtre suprême, bien qu'il soit considéré comme I vin, et se compose d'une trinité mystérieuse; la ] radis, qui se divise en plusieurs étages ou conteiD|l lions, affectées à Tâme des trépassés, suivant U degré de pureté. Nous remarquons les catégm suivantes : le ciel sans nuages, le ciel de la viehà reuse, le ciel des grandes récompenses, le ciel où U i a pas de réflexion, le ciel sans fatigue, le ciel du ter de la pensée, le ciel où Von voit tous les mondes, le i où tout est manifesté ; enfin le ciel du suprême i gneur.
Plusieurs théologiens avancent qu'au-dessus i vingt-huit cieux dont ceux que nous venons de nq mer font partie, il y en a d'autres encore; mais o n'est pas bien prouvé, personne n'y étant jain allé.
Tels sont, disent les livres sacrés, les lieux de ; licites réservés aux êtres qui sont parvenus à se c tacher des liens de la matière et à acquérir, par kl bonnes œuvres et par la contemplation, des degi de pureté plus ou moins avancés.
Le bouddhisme, qui admet l'égalité des homn devant Dieu, ouvre à tous, grands ou petits, lid ou pauvres, l'accès de la béatitude éternelle.
Mentionnons pour mémoire le purgatoire, i n'offre qu'un intérêt médiocre, et arrivons à l'ett des bouddhistes, qui ressemble beaucoup à oeM Dante.
L'enfer se subdivise en seize catégories de Bb de supplicees, ou, si YouNevxV, ^tl^koê
dont huit brûlants et huit glaœs. En outre, à r)i.'if;un de ces enfers principaux s^jnt atUiché^^s seize; pcftites succursales, où les damnés sont miiunis graeJudle* ment aux souffrances suprêmes qui li*ur sont finalement réservées.
Dans la première dos seize succursales de charpie enfer central, on applique aux damnés le sup* plioe du sable. Un vent enflammé s^jullle incxHssainment sur un sable tr('*5-fin, récliaiiflii; horriblement, et le pousse sur la peau des pitients qui hur^ lent.
Dans le second enfer, dos Ixiules de fer cnnis<'K remplies d*excréments brillants cn:*v<.*nt d'elh^smêmes connue des boml)es asphyxianU^s.
Mais quel crescendo de suppliœs il n^ste nuvont k endurer !
Dans la troisième succursale, les léprouvés s<int étendus sur du fer chaud, et y sont fixés au m(»yen de cinq cents clous qui leur jK^rœnt les mains d<* part en part, les pieds et t(jut le (xjrjis.
Dans la quatrième suc^.ursalf*, ils n'ont iKjur UmUt nourriture que du cuivn.* fondu; c'est inm toniqut*.
Dans la cinquième succursale, les dénions rafraîchissent leurs hôtes au moyen de jKîtites lioules de 1er rougies à blanc qu'ils leur font avaler <xjmme on avale des pilules.
.Dans la sixième succursales on jaiUi les œndamnés dans une chaudièi*e de liqueur lx)uillante.
Dans la septième succursale, il n'y a que la woAwr^ de la liqueur qui change.
Dans la huitième succursale, ils ont tout le pressé entre d'énormes pierres qui les réduis bouillie.
Dans la neuvième succursale, on lés foro baigner dans du sang et des matières purt qu'ils avalent en respirant.
Dans la dixième succursale, ils ont le coi; ciné. .
Dans la onzième succursale, un immense de cendres coule sur eux et leur cause à la fc mille douleurs. Le chiffre est gentil.
Dans les autres succursales ils sont plus m; tés encore.
Gela fait rire parce que cela est insensé.
Je fais grâce au lecteur des grands enfers quels ceiix que nous venons de voir servent d paration. Là, les réprouvés se ruent les uns s autres et s'entre-déchirent. S'ils meurent de blessures, c'est pour ressusciter aussitôt et 8i attacher des chaînes incandescentes par la ban diablotins qui les décapitent, leur scient le a les chatouillent d'une certaine façon qui fait J et ruisseler la moelle de leurs os.
Dans les enfers glacés, les corps des dam] couvrent de rides et de gerçures ; leurs chairs nouissent comme la fleur du nénuphar bleu; quefois elles se contractent et prennent la a du nénuphar rouge ; ou bien leurs os dépoun leur enveloppe se montrent à nu, et oflBrent T d'un nénuphar blanc.
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