‹ Les civilisations inconnuesChapitre 16 sur 31 · LES AMUSEMENTS AU JAP · texte numérisé non relu

LES AMUSEMENTS AU JAP

Les Japonais ont toute la graviiié oiientale, ofr gules empê«:he j-as de s* mon*:^: cJiA'.»ujvTii ci** pisy ■s. Avec le? promenades ei. l;îstrîc;.u f^t jk k^;i»5'Ab^.ù*: s luttes que î:.us avons faJ: ■.. Jiiiîuu^ cuott ife apitre préoéien: sur rameur «u JayML, ik i^sujife li iK'Us ■•.v'j:»r tj-iive sa -.jîJLi.'JîJ^i^ diBtiMi«!<M» lis It-s îLOi^r^-s. :..:-: le iiC.:::j:.J'«r ^fc-: 'yjïJL«iàfe»i*W US !♦*> ^TiZî le? ville? le l'ei:L:].0"e- <■:> ^- r:::;, :•: de li.:: ■!:•: rn.t-^'iU^ : >* -I^jfWiiOfc l: :::: :.>-:.^:i-.r:-: p --r «.vL-jV/é*- «^ufr ^* ^-lit^ :-. :« :-: l-- :.•■ -^iLélr^eJr le — u^a^u*: i.uin W? ï^-

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point d'être répudiée par son mari, lorsque, ayant prié Bouddha de la rendre mère, elle voit ses vœax exaucés. Mais au lieu d'un enfant qu'elle attendait» Bouddha lui envoie cinq cents œufs.

La malheureuse est trop pauvre pour Ëdre édom tant d'ceufs, qui de la femme la plus stérile la rendraient la plus féconde des mères. Que faire pcMirtant ? Le mari furieux veut casser tous ses œufs, et peut-être même eut-il la pensée criminelle d*ea< faire une gigantesque omelette, mais la mère s'y oppose. S'étant procuré une caisse sur laquelle elk fait une marque particulière, elle y place les dnq cents œufs, et abandonne ce précieux dépôt au cottrant de je ne sais plus quel fleuve.

Un pêcheur aperçut la caisse, l'ouvrit, et, ayant trouvé les cinq cents œufs intacts, les fit éclore dans un four, suivant l'habitude au Japon. Quelle ne int pas sa surprise lorsque, au lieu de cinq cents petits poulets auxquels il s'attendait, il vit éclore cinq cents petits enfants. N'étant pas assez riche pour les noiu*rir avec de la \iande, il les envoya paître et ces fils do Bouddha vécurent d'herbes de toute espèce. Mais les gaillards, d'un excellent appétit, dévoraient les prairies sans aucun profit pour le pêcheur, et ce dernier prit un jour le parti de les renvoyer.

Après avoir cheminé quelque temps, les cinq

<'ents enfants frappèrent à la porte d'un splendide

palais, y demandant l'hospitaUté. A la vue de o»

cinq conts jumeaux, la maîtresse de ce palais, qui

de jmuvrc était devenxie ^\ùs^vmv\£iK^ TssJùa^tfé-

demanda des explications et reconnut ses fils, î fait, authentique conune tous les prodiges, apd aux Japonaises que la Providence veille tous sur les enfants, et qu'il ne faut pas, comme en le, leur tordre le cou quand on en a de trop. ien effet Tinfanticide, pratiqué en Chine comme irait, est justement considéré au Japon comme 16 exécrable.

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