‹ Les civilisations inconnuesChapitre 2 sur 31 · LIT · texte numérisé non relu

LIT

qu'il résolut d'en inTenîer laie ikic^eiÉî-

tance du âel. Voiià. dir^Eo-vcHs. hl £

bien difficile! Ejielk^.Jss^^yirMBiiÊfTtr.iss^

pas tous comme œia. Le vsus-^Tjmsssisz z ^s:çhl

médiatement apièsavcÊrittlsncacieES^ i

de faire une noorelle renckiL. àfoii

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qui n eût jamais serrL e: oom î

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raccomiAsGement de sqbi ieurst^ €C c

auprès de Dieo. dosait îk «e iai«ii*Tr ion c

pour lui la bante paiâBctMB. Ma» is bb: À

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des dioses, et le fotnr profàKie. wor #

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de fenne, qui allait le czmséâe;.

Il pria tant et s Hbsi que. je 21 ijami ittR IISEl eut le bonheur, tzt)|» rare, béa»! ôe tut a chaml»e quH oociqiaât daas s*éclairer d^une homêTe lumière électiique. Au i vit une persoime phi^ mncasoBt faÊXOh okmc pression, pieÉne de botté et û'iBBurxar?t. t«mi toute aainle.Célait BB anp «DvoB% ôt llKU

6 LES CIVUJSATIOXS I^ÎCOXNIKS.

là, pour umoiicer ;\ son |vït^U^^ k xuvu\>^Mo U }4u$ impcHtuile asson^unU qm mt mÂn]iio ThisU^rt^ t)i^ œ sîède, L'ambassïiiî^ttr c^lo^i^li;*. qwi sVxjmuuit i«i

avec raïK^ien peuple dl^sura^l et s^ pivi^U^riU^ ^toît j^i^ de s acccanpBr, et que la sectmde ivuvn> de jm^j^mtkm pcAirlesectuidavi^Deiueiitilu Me^e ^lail ci^m-^ mencer, U^outaque k plémtude de 1 Ji>iU)$ile «ilUdt Mre ooBirae de toutes les untiims et que ct^i appeJib^ dk» se trouTait enfoui dans k teire.

L'ange lui montra la }dace où i^e saint pt^l^^iip^ tom était dépost^.

Smith voulut s'en empait^r, maislange s'y op|H>sa.

— Plus tard, dit-il-

Smith se remit à prier a\*ee plus d'ardeur q\«^ jamais.

Il faudrait un volume pour relater les nt\mbrem entretiens que le prophète eut aytH" les unges« q\ti venaient, comme do bons vmsins» jmsser nVuUèrement les soirées avec lui. On ne tUt jms si, de lonips en temps, ils tirent, poiu^ se itHut^er avec le projJii^te» un cent de piquet, mais rien ne parati plus pndmlile.

Avec de semblables relations, co serait lùeu lo diable si on ne i^ussissait i)as.

Smith réussit, et, le 22 septenibre 1827, Tange \\\\ remit en mains propres, aux sons iPune nnisiitite ci^ leste, le pn'^cieux grimoire.

Ce grimoire était gravé sur dos plaques d'un uuMal ayant toutes les apparena^s de Tor. KlUm avtUentà pen près huit pouces de longueur sur ««i^ide largeur.

LUTAH* 7

Le texte était der^jptien réformé. Elles étaient re- HéeSy oQmine en un volume, par trois anneaux Ce ÏTie d'or était accompagné d*un instrument^extrémement curieux^ appelé par les anciens urim et thum-mn. Au moyen de cet instrument, et à l'aide de conseils fournis par des anges, le prophète n'eut aucune feine à traduire le livre, qui n'est autre chose que le livre de Mormon. La première édition, tirée à 5,000 exemplaiids, fut publiée à Palmyre (Ëtat de New* York).

Jogeph Smiih avait préludé à ce grand miracle, dont personne ne contestera la nouveauté, par des miracles d'un ordre moins original. Par exemple, il avait ressuscité un mort, rendu la vue à des aveugles, fait marcher des paralytiques, et, je crois aussi, iait remuer des tables par les esprits frappeurs, dont il serait peut-être juste d'attrihuer Tinvention h Joseph Smith.

Malgré tant de beaux miracles, peu de gens s'étaient encore occupés du prophète américain.

C'est qu'il faut bien le dire, les religions, comme toutes les autres institutions d'ici-bas, commencent modestement, poui* se déveloi)per ou tomber suivant les cii'coiistancos.

L'É^rlisc dos saints des derniers jours s'installa d'alonl à Manchester (New- York). Josej)!! Smith baj)lisa jKU' immiU'sion six néophytes qui, par le cominandenit^nt d(^ Dieu et l'administration des anp»s, avaient ivru l'apostolat.

Tout n'e.-t pas ro^e dans l'état de prophète, et le

8 LES CITILIS^TIONS nCCONUTES.

livre de Monnon était à peine puldié que les journalistes (lilaine engeance! ) s en emparèrent poiur le critique*. Quelques-uns s>n amusèrent; d^autres, en plus grand nombre, crièrent au scandale, et Theure de la persécution sonna pour Smith en même temps que l'heure de la célébrité.

Le prophète, toutefois, ne se découragea point* A Taide d'Olivier Corodery et de plusieurs autres fervents adeptes, il parvint à étendre sa doctrine dans plusieurs Ëtats de TUnion.

En juin 1832 parut dans le Missouri xva écrit mensuel consacré exclusivement à répandre les principes du nouvel Évangile, et à publier les révélations que Dieu pourrait faire à Joseph Smith, par Tintermédiaire des messagers célestes avec lesquels Smith était toujours dans les meilleurs termes.

Les banquiers qui, aux États-Unis, se mêlent un peu de tout, prirent confiance dans les Mormons et leur prêtèrent Targent nécessaire à la manifestation de leurs vérités étemelles. Sous la raison A. -S. Gilbert et G«, la nouvelle Église eut sa maison de banque, où elle trouvait à escompter son papier j\ un taux honnête. Le crédit dont jouissaient les Moi^ mons plus peut-être encore que leurs miracles, excita la jalousie de quelques fanatiques qui, ne se bornant plus à conspuer, comme c'était leur droit, le» ridicules fourberies du faux prophète, voulurent attenter à ses jours.

Ils s'introduisirent une nuit dans la chambre où Joseph Smith dormait, ainsi que son compagnon»

Sidney Bjgdow; gt^ipréglg «icir JiHM.fcft et JeatB liliyilii leur «»!■■«■( Ir eoKf» dr gnÉhno. pour leB lonlar ensaite dans de k {fanv cf cm tl>iwf kon fictiowB ftmnt mHnHBBCnl cni|iHBB6^3B

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dit-on» STskir à Swiitli de FonFCste jpuui le

d'âfoir menliy et le taerpar 1b

prapueie yMune n en imiiifiii jae , ce

dferf l'f^^""** HB nontmi luijcle et ledooHsi lé

crédit dont fl joiiHBsit angpeis de le iBsina de toD-

que A.-S. GSIbertetO.

Qodqiies penonnes s'éConntzeitt qoe Ice amgee, ifec leaqDBie JOBepn ginmii s ciULewiiait hhb les joQfSfltqni pomnient paeeer pour ses anisiBliiiKs^ ne reossent pas arerti àa complot qui avait été tramé contre hiL Des thécdogieiis mormons démontrèrent que œ complot même et le martyre dn prophète étaient nécessaires an tikmplie de la loi non- Telle. Très-lien ! mais alors ponrqnoî ces mêmes théologiens qualifiaient-ils de tîIs serpents et menaçaient-Us des peines étemelles les aut e urs de cette conspiration, dont ils faisaient à la fois les ennemis de Dieu et les dociles instruments d«> son triomphe? Voilà ce qu'on n'a jamais pu «a- Toir.

De tous les miracles accomplis par Joseph Smith, «^lui lie s'être iiadt prêter de l'argent par les banquiers, parut à un certain nombre de personnes. U* plus merveilleux à beaucoup près. Les saints dr.s OitTmm jours eurent iiientôt assez de ctédiX v^mt V\\xv

bûtir un temi)le sous la sauvegarde des lois a caines, qui consacrent toutes les libertés. Ce t fut érigé dans le courant de Tannée 1833. A i les fanatiques redoublèrent de fureur. Que centaines de forcenés se livrèrent aux actes le coupables envers les Mormons sans défense ; i empliunèrent, les pillèrent, les battirent et i dièrent leurs maisons, ce Je suis afdigé de dire, : un historien, ce que les ecclésiastiques des di^ dénominations sanctionnèrent ces actes de cr par leur présence et môme par leur part tion. »

Consultez les préceptes fondamentaux de 1 les religions du monde, vous y trouverez toutes choses l'amour du prochain. Et voilà a les faits sont d'accord avec les préceptes. P. humanité 1

Mais les Mormons, véritables phénix, renaisi de leurs cendi'es, et ils se propageaient d'à plus qu'on se montrait plus injuste et plus envers eux. En 1834, Joseph Smith, accomi)ag deux cent cinquante hommes, se rendit da comté de Clay, État du Missouri, pour tentej réconciUation avec le peuple du comté de Jac Ce n'était pas facile ; mais à prêcher sans pé] catéchise sans gloire, et le danger môme seu aiguillonner le zèle des missionnaires. Ce du parut tel à Son Excellence Daniel Dunklin, ^^ouvorneur du Missouri, qu'il notifia au cor] gisLitif dans son rappoiil vxTmwiViY, ^^«i '\a% -bû!

iml Thnmtflii, îBD àaœ ànfi jmi} ifi^. «bf

B ^KMoEIMIIg-eSLliMKMfTIfOTnfâiirFfc^ilt

B qntragBB iiwiiifr taontze «os.. jt>

sou^ giSEàgue ijonae ^ fions qiiftiçn*^

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LU li^rraiL. s: nueni iîf- iif |iiHiÉKai»eii"i.'éi«: -*3gt«:iî<îfci tu leu! jiidiqizî^ -oammt vèsàiêisuiût jiim^tijé: \xi»t iilaoïf inniepeaaKni àssauiJtôt, qu 1. àrm' ini^téimgpt au nxDScnffiTPeii. noamxttr ik^ iaxuûique::. J^ef- liui-

19 LSS CIVILISATIOIIS INCOXNVtS,

pilèrent Ingage, et, après aTcir acheté du gouv^t^ nement les terrains arides qu on leur désignait pour résidence» se mirent en Kmte , sans souffler niM)< pour le Canldwell.

Pendant que la plupart des Mormons se livraient à Tagriculture arec un courage et un bonheur qu'il serait injuste de ne pas reconnaître, Joseph Snùth. continuant son rôle de prophète, se répandait d^ms les campagnes, bénissant les orphehns, faisant quelques menus miracles jjour s entretenir la nmiu, et prêchant la foi nou^'eUe.

Voici un échantillon de ces menus miracles :

Un jour il rencontre un jeune et malheureux €*• phelin qui errait dans les champs, acc4\blé do li»ti« gue, soufËrant de la faim et de la soif,

— D'où viens-tu ? lui demanda le pi^ophète,

— De Carthage, répondit Torphelin,

— Où vas-tu ?

— Où Dieu me conduira, reprit le pauvre enihnt.

— Le flambeau de la vie a guidé tes pas vei^ la lu» mière du jour ! s*écria le pix)phète en élevant lea yeux au ciel.

— Vous croyez? demanda Vorphelin. qui sia)9 doute n'avait pas plus que vous et moi eompri» les paroles symboliques de Smith.

— Suis-moi, dit le prophète.

L'orphelin le suivit. Il présumait sans doute que le prophète remmenait déjeuner. En effet, ils n*avalent pas fait dix pas ensemble qu un arbre portant les plus beaux fruits s'offrit à leur vue. L*eni)Mit

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