a Étes-vous bien errant
» — R. Oui ; c'est-à-dire que je n'appartiens à » aucune planète exclusivement. »
21. « Et vos exécutants, sont-ils aussi errants? » R. Errants comme moi ? »
(Si le chef d'orchestre et les exécutants sont errants, les orgues sont aussi errantes, et sans doute à claviers mobiles. C'est très-curieux, et je ne comprends pas bien. Heureusement, voici Mozart qui vient à notre secours.)
« 22. {A Mozart,) Auriez-vous la bonté de non» » expliquer ce que vient de dire Chopin? Nous ne » comprenons pas cette exécution par des esprits er- » rants.
» — R. Je conçois votre étonnement. Nous voos » avons pourlanl OL^^a ^\. ^*^^ v^-k^v. ^^^\sfi^^des
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icnlièiemeiit affectés aux êtres eiTaiits;iiioiîdans lesquels ils peuTent halftler tempofaîieit; sorte de ImTouacs, de camps, pour reposer fi esprits fatigués par une trop longue errati- , état toujours un peu péniUe. »
aticUé est un mot de Fautre monde, et Mozart iedsait pas d'aussi jolis pendant qu*il rivait, tasse sur la fin du dialogue ; nous en avons tu pour nous former une idée de l'entretien des > sérieux.
i serait-ce si vous lisiez certains dialogues fa- *s avec des esprits légers!
rous demandez à M. Allan Kardec sur quoi se a croyance à l'existence des esprits, il répond : e croyance s'appuie sur le raisonnement et sur ts. Je ne l'ai moi-môme adoptée qu'après mûr m. Ayant puisé dans l'étude des sciences (S l'habitude des choses positives , j'ai sondé, ! cette science nouvelle dans ses replis les achés ; j ai voulu me rendre compte de tout.
îurs, où est l'impossibilité qu'il y ait dans l'esles êtres qui échappent à nos sens ? Et si ces invisibles qui nous entourent sont intellipourquoi ne se communiqueraient-ils pas à ' A celui qui eût dit, il y a seulement un siècle, qu'en quelques minutes ou correspond'im bout du monde à l'autre, qu'en quelheures on traverserait la France, qu'avec eu d'eau bouillante un navire marcherait debout, qu'on tirerait de Yeaw à^ xws^^'Wk
266 L£S CIVILISATIONS INGONIIIIES.
de s*éclairer et de se chaufTer ; à celui qui eu proposé d'éclairer tout Paris en un instant ave un seul réservoir d'une substance invisible, on b eût ri au nez. Est-ce donc une chose plus piodi gieuse que l'espace soit peuplé d'êtres pensants qd après avoir vécu sur la terre, ont quitté leur enve loppe matérielle ? Ne trouve-t-onpas dans ce fait un foule de croyances qui remontent à la plus haut antiquité? De pareilles choses valent bien la peiiH d'être approfondies. »
A la bonne heure, mais il me semble que, à &aot de vouloir pénétrer le monde des esprits , on risqae fort de perdre le sien; et, en fait d'esprit comme en fiait de beaucoup d'autres choses, a un bon tiens vaol mieux que deux tu auras. »
Certaines personnes ont cru devoir protester, dans ces derniers temps, contre renvahissement di spiritisme, qu'elles considèrent comme étant de nature à propager les idées superstitieuses. M. Allai Kardec répond ;
<t II n'y a pas plus de superstition à croire quelei esprits se manifestent qu'à croire à l'intervention du tel ou tel saint par suites des prières qu'on ta adresse ; une idée n'est superstitieuse que paro qu'elle est fausse ; elle cesse de l'être du momen qu'elle est reconnue vraie : la question est donc di savoir si oui ou non il y a manifestations d'esprits « Or, ajoute-t-il, vous ne pouvez pas taxer la dM de superstition, tant que vous n'aurez pas trouw qu'elle n' existe ^as. Mow& ^^^-l \^^ Yî^san s'y le*
jii3* cit:-; - -'