‹ Les civilisations inconnuesChapitre 27 sur 31 · TT · texte numérisé non relu

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toÉtote, ^voin n'auriez pas nnoiçiê é%aiii» ÎÉ article •eantre ies anâmiilcHleSy œ qsi im fas a pas empêché 'éTexsBter. Vous te BânftaOei aq dlïiii parce- que 1& Xsit ert 'poÉent ; iBaxv smuI* eussiez déclaré la chose imposaBih. 42uYa-44deiih» ûratknmel àcroive qaeT-eiEqpaoa wiitpi d'êtres kitelfigents qm, Men qu'ixmsiUieSy ne pas du tout microscopîçaes ? Quant à mm, j'a que l'idée d'êtres petite comme une parcelle hoi petttuqoe, «tnéanmoiiis pourvus d'organes râ sensueAs, droulatoîres, respiratoires, ^etc.» me i encore plus extraordinaire.

— J'en conviens, mais encore une fins ee*6Qi êtres matériels , c'est quelque chose, tandis qih esprits, qu'est-ce? Rien, des êtres abstraits, inm riels.

— D'abord qui vous a dit qu'ils sont immatér L'observation, pesez bien, je vous prie, ce mot o vation, ce qui ne veut pas dire système, l'observai dis-je, démontre que ces intelligences occultes un corps, une enveloppe, invisible il est vrai, i qui n'en est pas moins réelle ; or, c'est par cet in médiaire semi-matériel qu'ils agissent sur la tière. N'y a-t-il que les corps solides qui aient puissance motrice ? Ne sont-ce pas au contrairt corps raréfiés qui possèdent cette puissance an ] haut degré : l'air, la vapeur, tous les gaz, l'élec cité ? Pourquoi donc la refuseriez-vous à la it tance qui compose l'enveloppe des esprits ?

— D'accord \ Txiaîs si^^^ «>à5Dfc\axiRfc'îi ^^t^Nss^

U MMDE MS SSPBIT8. 973

et ijn^Alpablds dans certains cas, la GOQâaDBatkm peut les zendte TisiUes et même solides ; on peut les saisir, las en&rmer, les analyser, et par là leur ffidstezice est démontrée d'une manière irrécusable. •>*- Ah! nous ; voilà! Vous niez les esprits , parce 91e YODS ne pouvez pas les mettre dans ime cornue, layoir s'ils sont composés d'oxygène, d'hydrogène ta d'azote. Dites-moi, je vous prie , si avant les dé* couvertes; de la chimie moderne on connaissait la •ompositioDL de l'air, de l'eau, et les propriétés de latte multitude de corps mvisibles dont on ne soupfonnait pasl'esstence ? Qu'aurait-on dit alors à cehai qm eùi aiononcé toutes les merveilles que nous ^iffrirmifl «ujoucd'hui ? On l'eût traité de charlatan, ^ visÂQBXiaire. Sup^tosons qu'il vous tombe sous la ttaiA un livre d'un savant de ce temps-là, qui eût loutes ces choses, et qui de plus eût cherché à éUmontrer l'impossibiUté, vous diriez : Voilà un savant bien présomptueux, qui s'est prononcé bien légèveoaient en tranchant sur ce qu'il ne savait pas, meux vaudrait pour sa réputation qu'il se fût abstenu ; en un mot , vous n'auriez pas une haute opiuon de scmi jugement. Eh bien! nous verrons êms quelques années ce qu'on pensera de ceux qui Hqourd'hm entreprennent de démontrer <ju.e le spintiimeestune chimère.

n est regrettable sans doute, pour certaines permîmes et les amateurs de collections , qu'on ne misse mettre les esprits en bocal pour les observer 4 loMÛr ; mais ne- croyez pas cependant qu'ils

278 LES CIVILISATIONS INCOMlfUSS.

échappent à nos sens d'une manière absolue. Si la substance qui compose leur enveloppe est invisible dans son état normal, elle peut aussi, dans certains cas, comme la vapeur, mais par une autre cause, éprouver une sorte de condensation, ou, pour être plus exact, une modification molléculaire qui la rende momentanément visible et même tangible; alors on peut les voir comme nous nous voyons, les toucher, les palper; ils peuvent nous saisir, faire impression sur nos membres ; seulement cet état n'est que temporaire ; ils peuvent le quitter anoi promptement qu'ils l'ont pris, et cela, non point ea vertu d'une raréfaction mécanique , mais par l'eft de leur volonté, attendu que ce sont des êtres intet p ligents, et non des corps inertes. Si l'existence dei h êtres intelligents qui peuplent l'espace est prouvée; fc s'ils ont, comme nous venons de le voir, une acti(» sur la matière, qu'y a-t-il d'étonnant à ce qu'ik puissent se communiquer à nous, et nous transmettre leurs pensées par des moyens matériels?

— Si l'existence de ces êtres est prouvée, soit; mais là est la question.

— L'important est d'abord d'en prouver la possibilité : l'expérience fait le i^ste. Si cette existence n'est pas prouvée pour vous, elle l'est pour moi. Je von? entends d'ici dire en vous-même: Voilà un bien pauvre argument. Je conviens que mon opinion per80ii'|<: nelle est d'un bien faible poids, mais je ne suisptf seul ; bien d'awltes avant moi ont pensé de mômft car je n'ai îail m \\Toje,uNÂsya \xv \^ vi^%w3Qi?^^\^ deilj.:!

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280 LES CIVILISATIONS iiiGoimins

rétat passif de la brute. Sans doute il y en a k bonnes et de mauvaises, de justes et de faussa, mais c*est pour les discerner que Dieu lui a domf le jugement. Vous avez oublié une chose, c'est k définition claire et catégorique de ce que vous rangez parmi les billevesées. H y a des gens qui qualifient ainsi toutes les idées qu'ils ne partagent p»; mais vous avez trop d'esprit jwur croire qu'il s'est condensé en vous seul. Il en est d'autres qui doinent ce nom à toute opinion religieuse, et qui regv* dent la croyance en Dieu , à l'âme et à son inunortalité, aux peines et aux récompenses fhtaïa. comme utiles tout au plus pour occuper les homs femmes et faire peur aux petits enfants. Je ne coi-' nais pas votre opinion à cet égard; mais du sensdi votre article quelques personnes pourraient inféier que vous êtes un peu dans ces idées. Que vous te partagiez ou non, je me permettrai de vous dire, avec bien d'autres, que là serait le véritable fléau si elles se propageaient. Avec le matérialisme, avec b croyance que nous mourrons comme des bêtes, qu'après nous c*csî le néant , le bien n'a aucune raisM d'être, les liens sociaux n'ont aucune consistance r.'est la sanction do l'égoïsme ; la loi pénale est 1< seul frein qui empêche l'homme de vivre aux dépen d'autrui. S'il en était ainsi, de quel droit punir ce lui qui tue son semblable pour s'emparer de stB bien? Parce que c'est mal, direz- vous; mais pour quoi est-ce ma\? Il yous répondra : Après moi, i n'y a rien -, lowl est ^sà.;^\^ ^^ T\fôç^"^^wîKa&Av^

U MORm MS E8PB1TK. fit

fux Tivre ici le mieux posnble, et jK;iir cela ji* •ends à ceux qui ont. Qui est-ce qui me le défend? itre loi? Votre loi aura raison si elle est la pins Tte, c'est-à-dire si elle m'attrappe : mais, si je suis plus fin et si je lui échappe , la rnif^fm sera prjur LOI. Quelle est, je vous le demande, la sociét/; qui imiTait sul)8ister avec de pareils princijir^. Ceci me rappelle le Cuit suivant : Un monsieur qui, snune on dit vulgairement, ne croyait ni à Di^ni ni diable, et ne le cachait pas, s'apercevait que devis quelque temps il était volé jiar son domestiijue. Jb jour il le prend en flagrant délit.

•^ Gnnment , malheureux ! — lui dit-il, — oses- I prendre ce qui ne t'appartient pas? Tu ne crois tac pas en Dieu !

Le domestique se mit à rire et répondit :

■ — Pourquoi y croirai-je, jniisque vous n'y croyez s vous-même? Pourr|uoi avez- vous plus que ni? Si j'étais riche et vous pauvre, qni vous rimcberait de £aire ce que je lais? J'ai été maladroit tte fois, voilà tout ; une autre fois je tâcherai de ienxfiiiie.

Ce monsieur eût été bien content que ce domestile ne prit pas la croyance en Dieu pour une billenée. Cest à cette croyance et à celles qui en dé- Rdent que l'homme doit sa véritable sécurité sodé, faîen plus qu'à la sévérité de la loi, pan;e que kki ne peut tout atteindre ; si elle était enracinée kBi le ooenr de tous, ils n'auraient rien à craindre ttms des antres; la battre en brèche, c'est lâcher

la bride à toutes les passions, c est anéantir toot scrupule. C'est ce qui faisait dii-e dernièrement à un prêtre, consulté sur son opinion touchant le 8pilitisme, ces paroles pleines de sens : Le spiritism conduit à croire à quelque chose ; or, f aime mieux ce\a qui avient à quelque chose que ceux qui ne croienlk rien, parce que les gens qui ne croient à rien ne croieiA mrme pa>s à la nécessité du bien.

Le spiritisme, en effet, est la destruction du matérialisme ; c est la preuve patente, irrécusable, de ce que certaines gens appellent des billevesées, savoir: Dieu, l'âme, la vie future heureuse ou malheureuse Ce fléau, puisque vous l'appelez ainsi, a d'autres cooséquences pratiques. Si vous saviez comme moi ooml)ien de fois il a fait rentrer le calme dans les cœmi ulcérés par le chagrin ; quelle douce consolation il répand sur les misères de la vie ; combien il a assoupi de haines, empêché de suicides, vous en railleriez moins. Supposez qu'un de vos amis vienne vous dire : J'étais au désespoir; j'allais me briUerla <*ervelle ; mais aujourd'liui que, grAce au spiritisme, ji^ sais ce qu'il en coûte , j'y renonce ; qu'un autrt individu vous dise : J'étais jaloux de votre mérite, de votre supériorité ; vos succès m'empêchaient de dcwpmir; je voulais me venger, vous accabler, vous nûnor, vous tuer même, et je vous avoue que vousavei couru de grands dangers , mais aujourd'hui que/ suis spirite, je comprends tout ce que ces sentimB»* ont d'ignoble, ^e les abjure, et, au lieu de vous Ijeùi* (lu mal, je \ieïvç»\o\3i^ T^\v^\^'sfô^rs\<^si\^vs^is.xQ\isifr

it : Eh Ken! il y a encort^ du Ixiii ■ans cette fdie.

Ce que j'en dis, monsieur» n est pan |xiur vniiN ni TOUS amener à mes idt^es ; voim Hvt^M oonYictions qui vous satisfont, qui l'Amilvtitil TOUS toutes les questions davonir; il ni«t ioiil latorel que vous les gardiez ; mais voun uio iinWn aei à vos lecteurs comme le proim««tiMir d'un fUau ; îe tenais à leur montrer qu'il serait ftd/winir i\\n^ Mm» In fléaux ne fissent pas plus dn mal , h vn\m\u^uiJ^r ptr le matérialisme, et je comptn Mur votm \m\mi kiaKté pour leur transmettre ma r/fp<»n«if^

•^ Mais, — direz-vous, — je nn niil>i pwi* nuiU^rtu 'fcte : on peut très-bien n'être pan d« r/dU^ i^tiu\ftu ^ttis croire auxmanifestatioriM tU^ m\MSM.

— Je suis de votre avis ; on tM siUm M/fi/ri^f^^di^f^^ *>U)n spirite. Si je me suis tnmif/; »«r «"4^^ iunu\tin ■B voir, c'est que j'ai pris \i la l/rtltr^ \^ \fftA^^^\nu *u^ ^ placée à la fin de votre artid^, \tm^ ^TMit « * -|^ ^is à deux choses ; à XMutmr, f-U^rA l hfffhi$*f . ^/ ^tce qui est meneiil/rfix^ f^ f$p^t^^'^\i^yr^ V -. r absurde, et à l'MiUmir q»*ii //» ;» ^(t':t^fU^ ^ U<¥^tif^ ^ ^sonate dicté par !>*priil /l^ itf/x^f*. 7 ?M<?r. ■/ .*. ■ /

^W. » Si là se bonur VyfJlliftr V/.i>«r '•^•'rVV^r^A '' .-^ '■ '

i, ce m-r ^mîjiïA', IL^ o'i^'w;***: ^ft^r^v^v.*./ '.-- "•'' ■

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fM LES curauiA'BioifSs iKaiimss.

Dieu que M. Ledoyen me donne ses Imres. On

son métier : M. Ledoyen vend ses livres, le litt teur veml sa prose et ses vers. Notre pauvre m( n'est pas encore assez avancé pour qu'on puiss loger, se nourir et se vôtir pour rien. Peut-étn jour les propriétaires, les tailleurs , les bouchai les boulangers seront-ils asses éclairés pour ( prendre [qu'il est ignoble à eux de demande] l'argent ; alors les libraires et les littérateurs se entraînés par l'exemple.

— Avec tout cela, vous ne m'avez pas dit le < seil que me donnent les esprits.

— Le voici : C'est qu'il est prudent de ne pa prononcer trop légèrement sur les choses qu'ai connaît pas, et d'imiter la sage réserve du sa^ Arago, qui disait, à propos du magnétisme anin « Je ne saurais approuver le mystère dont s'et loppent les savants sérieux qui vont assister auji d'huiàdes expériences de sonmambulisme. Led est une preuve de modestie, et il a rarement nu progrès des sciences. On n'en pourrait pas dire tant de Vincrédulitè. Celui qui, en dehors des nu matiques pures, prononce le mot impossible, ma de prudence. La réserve est surtout un devoir qo il s* agit de l'organisation animale. » (Notice Bailly,)

Agréez, etc.

Allan Kardsc

Tfviiième Lettre^

A M. ALLAS KAADEG

eetenr de It Metue spirite, pour remettre à Measiears les esprits nppeun, leniioiiaeiirs et gonaillenrs dans les dîflirentes planètes le l'miiTBn.

Monsieur,

Dans votre dernier numéro de la RevxAe spirite, urnal d*études psychologiques, que vous avez bien ûlu m'adresser, vous faites appel à mon imparlité pour reproduire ici la réponse écrite par vous js la dictée de messieurs les esprits.

C'est trop juste, et bien que nous n'ayons pas à lindre les sonmiations par huissiers spirituels, los lissiers étant essentiellement terrestres, vous kyez, monsieur, que je me suis fait un devoir de e conformer à vos désirs.

Aujourd'hui pour vous repondre à mon tour, ou Kir parler plus exactement, pour répondre aux Irits qui vous ont honoré de leur confiante, «m tas choisissant comme leur seci'étîiire , il me faut Uionter au point de départ de cette polomiqiu\ ^t-à-dire au fragment de sonate dicté par l'ombre Mozart et mis en vente chez M. Ledoyen.

Donc j'entrai chez cet éditeur (jui, je h^ savais lit en relations suivies avec via as^^^^%rwA\\vsû.^^^v^-

386 LES GiYiLiSÀTioNS mcoHmns.

de morts de lettres dont il publie les oeuyies nos

velles.

S'il faut tout avouer, je n*y entrai pas sans m certaine appréhension, bien excusable chez un sm pie mortel qui pénètre dans le royaiune des esprit étemels.

Dans le fond de la petite boutique de Téditea spirituel, qui est aussi un spirituel éditeur, je cm apercevoir l'ombre de saint Louis (un habitué deli maison), corrigeant les épreuves de son dernier ouvrage posthume.

Je ne me trompais pas.

Cette ombre était bien en effet celle de saint Lodi; qui, par ime marque de sa haute Menveillam s'est dernièrement constitué président spirituel dek société des études spirites de la bonne ville de Paris '.

Quand M. Ledoyen eut appris l'objet de nu visite :

— Pardon, monsieur, je n'ai qu'im mot à diNÎ (iharles IX, et je suis à vous.

— A Charles IX? — dis-je, croyant avoir nul entendu.

— Oui. Ce monarque, à qui l'on doit la Saint-Ba^ thélemy, comme vous savez, vient, après quelqo» hésitations Lien naturelles, de nous promettre enfii d'écrire ses mémoires. Cela formera quatre fi»* volumes à cinq francs. Quant à l'esprit de Prii^ (l'AnglemoDt, en état à'erralicité, et qui frappe «I

< Voit la Rcwc spinU ; ^^wsîwfc NSif^, ^.'^J^^^ ^^««qmI^

iB MmiBi ras ssPEiTS. 186

mt sur mon comptoir pour réclamer cerdis d'auteur, je le prierai d'attendre.

Ledoyen alla s'entretenir avec Fombre de IX, à qui Von doit la Saint-Barthélémy, de moins en moins rassuré, mt il n'y avait rien d'inquiétant dans la )mie de M. Ledoyen, qui, revenant à moi, a souriant.

asieur, le fragment de sonate dicté par Tes- [ozart que vous me demandez est de 2 francs,

îs-vous bien sûr, lui dis-je en jetant les ' ces pages de musique, qu'elles soient vrainposées par Mozart?

la est incontestable, me répondit-il. Et i ce morceau réussit à se bien vendre, commet '6, nous aurons tour à tour des compositions les grands maîtres morts depuis plus ou ngtemps, avec lesquels nous vivons en parlligence, et qui n'ont rien à nous refuser.

nsi donc, monsieur, vous parlez avec les

jsi facilement que nous parlons avec 1(îh Je laiis ajouter que plusieurs d'entre eux rent fort gais, tn-s-aimable» et plein» d'enqui rend inexplicable la physionomie som- >e roui posent les crofpiemorts dans l'exerleui^ fonctions, et les habits peu folâtres pareDt leur apparente tnaVfcw^... 1^ ^?N

us cnmMÉTiMis

ig6H.tft-4^ duiB quel monde TOUB ignaôes loot odaf

— Hélasl Im i^^oadû-jB^ jeue^w^pe tezie, el je n*fli jamais iaii0é & CBÉameroa tion avec les défimte.

— Cr est un tort, me répondît M. Ledoyei^ paie que tous agirez avec moins de réserve après avoir lu le fragment de sonaie de JI car TOUS prenez ce fragment, je pense?

— Je le prends.

— Très-bien I... quand, dis-je, après svcii fragment de musique, vous lirez les difBSrea vrages sur le spmtisme, et notamment le fi esprits, contenant les principes de la doctncne i ouvrage orthodoxe s'il en fut, puisqu'il es tout entier sous la dictée et par l'ordre des supérieurs.

Je n'avais jamais entendu parler du Livre prits, et je fus confondu de mon ignorance.

J'achetai ce livre, je le lus avec quelques encore, et, comme je ne suis point égoïste, je pressai de faire part da ma découverte aux h du Siècle.

Le 27 octobre dernier, en effet, le feuiUetofl journal s'ouvrait au monde des esprits.

Ce jour-là, cette feuille qui compte sur to terre un si grand nombre de lecteurs, eut la i unique d'être lue par des milliards de Mllk trillions d'e«^ii\&, ^w^ye^e dans le fin foiûd de nètes de VuniNeta, Cî Çi^\.\ai\K^^sûss}î«k^^^^

ans quelque vanité le nom modeste que je porte »as traverser les espaces sur Taile du feuilleplus rapide et plus pénétrant qu'un rayon de

es esprits ont lu ce que je disais d'eux, et ils L ont pas été satisfaits.

[. Allan Kardec non plus, [onsieur Ledoyen non plus, t les voilà qui, s'aidant tous un peu les uns les "es, ont dirigé contre mon esprit un acte en rèd'accusation.

s me reprochent avec amertume de ne croire à-

es ingrats, quand j'avais dit : « Je crois à deux ses, à Tamour, chez l'homme, de tout ce qui est •veilleux, ce merveilleux fût-il l'absurde, et à iteur qui m'a vendu le fragment de sonate dicté l'esprit de Mozart, 2 francs, prix net, » n'est-ce G croire à rien, cela ?

i j'excepte du long article rédigé par les esprits e la partie purement morale qui se rattache à la nce spirite (car il parait que le spiritisme est science), il reste bien peu de chose et pas un liment de force à convaincre les incrédules enraîs tels que moi. Et pourtant, comme l'assurent Ledoyen et M. Allan Kardec, non-seulement st extrêmement facile de converser avec les rts et de se faire briser ses]| meubles par cers esprits, mais encore il n'est pas impossible ^oir les esprits, de les toucher^ et car coxv^4cj^<wîA.

KM us cnraisiLTioifs ncoiiinns.

d'en mettre dans nne bonbonnière ou d*ai qbM des étagères à volonté. Écoutons encore ime Ml M. Allan Kardec. i

c Si la substance qui compose leur enTeloffM (l'enveloppe des esprits), « est invisible dans Mj s état normal, elle peut aussi dans certains al n comme la vapeur, mais par une autre canM » éprouver ime sorte de condensation, ou, jfH » être plus exact, im modification moléculaiie ^ » la rende momentanément visible et même tso^ 3 ble; alors on peut les voir comme nousnoi » voyons, les toucher, les palper ; ils peuvent sa » saisir, faire impression sur nos membres (M 3 volol) Seulement, cet état n*est que tempoiaii 3 (Je respire!) Ils peuvent le quitter aussi pronq^ T> ment qu'ils Tont pris, et cela, non point en vei T> d'une raréfaction mécanique, mais par l'effet » leur volonté, attendu que ce sont des êtres into » ligents et non des corps inertes.

» Si l'existence des êtres intelligents qui peupk » l'espace est prouvée, s'ils ont, comme nous \ T> nons de le voir, une action sur la matière, qi 3 a-t-il d'étonnant à ce qu'ils puissent se conmi jt niquer à nous et nous transmettre leurs pensi » par des moyens matériels?... M. Allan Ki dec me le dit : « Sachez bien qu'il y a des ( 3 prits partout, qu'ils savent tout ce qui se dit et 3 fait, et que, dans le moment où vous lisez ces 3 gnes, ils sont là, à vos côtés, qui vous observenl

Mais aloTS îqv3ûccç3l'q>\ ^XXa ^<^^^Ss»\asL<;ft de la p

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