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78 LES cnnufiÂTiaia ncoKnxs.
cbeî d'orcfaeEtre d^onoliilTi est un muskiezi disfingaé gui dirige avec la même baiileté lesordiestni pfésentf et les orchestres absents. Témaiii roicheitre de rOpéra-Itaiien anx Etats-Ums, ei oéhâ de h Harase, qui sont de véritables ordiestres / nanfiM fa de véritables instrumentistes et d'instruments ^tètréels, et qu'il a tour à tour conduite à la Ha^ gnH Igt c'est le cas de le dire.
— Mais, lépliqnai-je, en serait-il des duntems d'Honolulu oomme de Torchestre de œtte capitale, et la représentation du Trovaiore, conduite par Habile chef d'orchestre des îles Sandwich, n'^ataïaîteUe existé que dans l'imagination da joamalisto américain dont je me suis si imprudemment fift l'écho?
— Non, monsieur, il y a réellement des dumlBat qui chantent à Honolulu, et s'il n y a pas d^oidiotre dans cette ville, il y a du moins un chef d'ordieitre comme vous Favez ti>ès-hien dit, et une 9oàU philharmonique qui mérite tous les encouragemenlL Du reste, — ajouta avec beauccup d'amabilité M. ^ dal, — voici une lettre qui m'est adi^essée par le dilecleur de cette société, avec prière de vous la ooflH muniquer.
Je pris cette lettre et je lus :
c n n'existe pas de société philharmoniqQeà H6nolulu... 9
— Ah î mon Dieu ! — dis-je en m'inteirompaÉt moi-même , — si l'orchestre n'existe pas et qnl
n'existe pas non plus de société philhamumiqQe,
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78 LES CIYILISATIOIIS IlTCONirCES.
chef d'orchestre d'Honolulu est un musicien distûif^ gué gui dirige avec la même habileté les rinJK iilii» présents et les orchestres absents. Témoin l'ordifl»tre de FOpéra-ItaUen aux États-Unis, et celui de toi Havane, qui sont de véritables orchestres compoifra de véritables instrumentistes et d'instruments Mf-^< réels, et qu'il a tour à tour conduits à la baguette^ ^ c'est le cas de le dire. * J
— Mais, lépliquai-je, en serait-il des chantenis d'Honolulu comme de l'orchestre de cette capitale, et la représentation du Trovatore, conduite par ITiftbile chef d'orchestre des lies Sandwich, n'amait-' eUe existé que dans l'imagination du jou^laliB»'^ américain dont je me suis si imprudemment fiH l'écho?
— Non, monsieur, il y a réellement des chanterai i qui chantent à Honolulu, et s'il n'y a pas d'ordiestre dans cette ville, il y a du moins un chef d'orchettre comme vous l'avez très-bien dit, et une société philharmonique qui mérite tous les encouragement. Du reste, — ajouta avec beaucoup d'amabilité M. Yidal, — voici une lettre qui m'est adressée par le dîr recteur de cette société, avec prière de vous la cœih muniquer.
Je pris cette lettre et je lus :
a n n'existe pas de société philharmonique à Honolulu... »
— Ah ! mon Dieu ! — dis-je en m'interromparik moi-même , — si l'orchestre n'existe pas et qifi
n'existe pas non plus de ^oô&Vi^ "^li^ilhannomqoei