‹ Les classes rurales en Bretagne du 16e siècle à la RévolutionChapitre 174 sur 219 · UU · texte numérisé non relu

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3fi

Redon

120 liv,

Pontivy

Nantes

Lannion

140 liv.

180 liv.

150 liv.

52 liv

Hennebont

Novembre 1789

230 liv.

220 liv.

200 liv.

15 liv.

165 liv.

370 liv.

180 liv.

MO

75 liv.

MO liv,

172 liv.

Cette hausse si étonnante des prix, — et qui a encore été accentuée par les disetles qui ont marcpié la fm de l'Ancien lîégime, — a pu sans doute avoir pour cause partielle une consommation plus active, mais elle a été surtout le résultat d'une quantité plus grande de numéraire, d'une diminution de la valeur de l'argent (^). Elle dénote donc un accroissement du capital mobilier, plutôt que de la richesse foncière. Mais a-t-elle eu du moins une influence notable sur les progrès de l'exploitation agricole ? Il apparaît clairement ([ue la hausse des prix n'a viaiment profité qu'aux propriétaires, car la hausse des fermages, on l'a vu, a été plus forte encore que la hausse des prix. La condition des fermiers bretons, loin de

(1) Cf. Levas.seur, op. cil.; Zolla, op. cit., lac. cit., an. 1894, pp. 417 et sqq.

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