M. ROQUES
— Page 360. M. Roques a dû se tromper ici. — On ne peut pas réunir trois choses froides à la fin d’un dîner abondant, c’est-à-dire lorsque peut-être le convive s’est aventuré. Des fraises, de la crème fouettée et du vin de Champagne ! cela est glacial ; dix personnes sur douze succomberont.
— La jolie anecdote de la dégustation de la pêche , racontée par M. Roques, désigne comme principal personnage feu le savant M. Petit Radel, de l’Institut.
— Le Traité des Champignons comestibles de notre ami M. le docteur Joseph Roques est, nous aimons à le répéter, un des livres les plus utiles , les plus agréables que puissent rechercher les familles.
— La Phytographie médicale , 2e édition , du même savant si spirituel , est semée d’une riche diversité de causeries , rentrant toutes délicatement dans les textes de MM. de Cussy et Brillat-Savarin , ces vieux amis de M. Roques. C’est un très-beau livre , qu’a édité un homme qui honore la librairie par ses rares connaissances et ses sentiments élevés, M. Blanc , libraire habile , ce qui ne veut pas toujours dire éditeur heureux.
— « Parlez-moi, dit M. Grimod de la Reynière, du filet de bœuf ou de la longe de veau cuits à point pour relevés de boucherie, et couchés sur un lit de légumes préparés avec leur essence. » — Ce mets est parfait chez M. Roques.
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Son doigt sûr et léger Arrêta sur le mur le profil passager Qu’y dessinait sans art une ombre vacillante.
Oh ! douce et chaste erreur d’une pieuse amante.