CLemarISs FLAMMULA. — (Rev. Hort
l'ig.
On en connaît plusieurs variétés différant par la forme de leurs folioles, par la couleur rougeâtre des fleurs (rwbella) ou leurs dimensions un peu plus grandes. |
Le C. maritima, Linn., en est aussi une forme botanique bien caractérisée, qu'on rencontre sur le littoral de l1 Méditerranée, dont les tiges sont couchées et trainantes, les feuilles très longues, étroites et les fleurs moins nombreuses. Une variété à fleurs semi-doubles à été obtenue par M. Billiard, horticulteur à Fontenay-aux-Roses.
C.angustifolia, Jacq. Clématite à feuilles étroites. — Plante grimpante, à tiges ligneuses, avec des feuilles à quatre-cinq folioles lancéolées, aiguës, étroites, glabres, longuement pétiolulées. Fleurs petites, blanc jaunâtre, peu nombreuses, odorantes, longuement pédicellées et disposées en panicules très lâches au sommet des rameaux ; sépales, quatre, à bords récurvés, velus et tronqués au sommet. Fleurit en juin-juillet. Introduit de l'Autriche en 1787. Voisine du C. Flammula.
G. recta, Linn. Syn. ©. erecta, Linn. Clématite dressée.— Plante à tiges dressées, hautes de 1 mètre et plus, glauques ainsi que les feuilles ; celles-ci à cinq folioles ovales-lancéolées, mucronées et glabres. Fleurs blanches, odorantes, petites, à quatre sépales étroits, excessivement nombreuses et disposées en très grandes panicules terminales, ramifiées, trichotomes. Achaines noirâtres, ovales, glabres, surmontés d’une aigrette courte, mais assez longuement poilue. Fleurit en juin-juillet. Croît dans toute l'Europe méridionale, notamment dans le midi de la France, dans les lieux incultes et secs. Il en existe une variété à fleurs doubles et une à fleurs violettes, toutes deux obtenues par M. Lemoine, la dernière du croisement du type avec le C’. antegrifolia.
CLASSIFICATION ET DESCRIPTION Al
A cette section, appartiennent encore plusieurs autres espèces de l'Ancien et du Nouveau Monde, dont la plupart ont été introduites dans les jardins; mais, soit qu'elles manquent de mérite ou d'intérêt horticole, soit qu'elles ne soient pas assez rustiques sous notre climat, elles ne se sont pas répandues et restent confinées dans quelques rares jardins d'ama-
Fig. 12. — CLEMATIS RECrA.
teurs ; plusieurs même en sont sans doute déjà disparues. Nous ne nous attarderons donc pas à les décrire, il suffira de les citer par régions d'origine.
C’. lasiantha, Fisch. ; C. Pallasi, Gmel.; C’ mandschurica, Rupr. (lZndex kewensis rapporte les deux premières au ©. Flammula et la dernière au C’. recta); C’. holosericea, Pursh. et C. Drummondiüi, Torr.et Gray; C',.caripensis, H.B.K.et C’. ligusticifolia, de l'Amérique du Nord. — C. songarica, Bunge, de la Sibérie. — C!, smilacifolia, Wall., des Indes orientales. — C. Buchaniana, DC. ; C. connata, Wall.; ©. grata, Wall. ; C. greviæflora, DC., de l'Himalaya. — C”. apüfolia, du
Japon. — C.yaponica Low, Hort. Le Bèle; (. aristata, R. Br.; C, macrophylla, DC.; C. elliptica, Endl., de l'Australie. — C’. novæ-zelandica, Hort. et C. indivisa, Willd., de la Nouvelle-Zélande, et sa variété lobata, tous deux à fleurs petites, blanches, paniculées et dont on dit le plus grand bien comme plantes ornementales. Ces dernières Clématites sont fort élégantes et prospéreraient en plein air sur le littoral méditerranéen, tandis que dans le Nord il leur faut la serre froide.
SECTION VII — ANÉMONIFLORES
Nous comprenons dans cette section deux Clémattes que M. Lavallée a séparées, à cause de leurs caractères botaniques, mais qui n’en ont pas moins une certaine ressemblance de port, feuillage, grandeur de fleurs, etc. Toutes deux ont des fleurs petites, mais très nombreuses, rappelant par leur aspect les fleurs de l’Anemone nemorosa ou Sylvie de nos bois, d'où le nom de la section, et se montrent sur les rameaux de l’année précédente. Dans le C. montana, les fleurs sont solitaires sur leurs pédoncules et fasciculées sur les nœuds; dansle C. orientalis, au contraire, elles sont ternées sur des ramilles axillaires et naissent également sur les mêmes nœuds.
GC. montana, Buchan.Syx. (. anemoniflora, Don. — Plante vigoureuse et rustique, atteignant une grande hauteur, dont les tiges sarmenteuses, glabres, striées et ramifiées, portent des feuilles sortant plusieurs des mêmes bourgeons et composées de trois folioles ovales, aiguës, profondément dentées, minces, vert foncé en dessus, plus pâles en dessous,
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àpétioles de 7 à 8 centimètres de long, s'entortillant avec l’âge. Fleurs naissant sur le vieux bois, des mêmes nœuds que les feuilles et au nombre de trois, à sept-huit, solitaires au sommet de pédoncules égalant ou dépassant les feuilles, blanc pur, de 4 centi-
Fig. 13. — CLemarTis MONTANA (d’après Lavallée).
mètres de diamètre, à quatre sépales très étalés, oblongs, arrondis au sommet, glabres en dessus et pubescents en dessous, surtout sur les bords. Achaines petits, disposés en capitule compact, à styles courts, flexueux et plumeux. Fleurit en maijuin. Habite l'Himalaya et le Népaul. Introduit
en 1831. — Il en existe une variété grandiflora, dont les fleurs atteignent 6 à 7 centimètres de diamètre, ce qui la rend préférable au type au point de vue décoratif.
Le C’. barbellata, Edgw. (Sy. C’. nepalensis, Royle), originaire de l'Himalaya, est très voisin du C', monlana, dont ilse distingue surtout par ses fleurs brunes, campanulées, pendantes ; il a été introduit en 1854, mais est resté fort rare dans les cultures, si même il y existe encore.
C. orientalis, Linn. SyYn. C. graveolens, Hook.; C. flava, DC. ; Meclatis orientalis, Spach. — Plante robuste, vigoureuse el excessivement rustique, dont les tiges rameuses atteignent une très grande hauteur; les feuilles sont solitaires sur les nœuds, à pétioles longs de 20 centimètres, étalés où même réfléchis, à cinq paires de pinnules portant chacune trois folioles ovales-lancéolées, profondément dentées, minces, glabres, glauques, à pétiolules étalés ou contournés en vrilles. Les fleurs ont à peu près les dimensions et l'aspect de celles de l'espèce précédente, mais elles sont jaune vif, un peu odorantes, velues et non plus solitaires sur les nœuds, mais les unes réunies par trois sur de courtes ramilles et les autres solitaires sur les mêmes nœuds, à pédoncules de 8 à 12 centimètres de long; sépales, quatre, rarement cinq ou six, ovales-aigus, à pointes verdâtres, étalés, avec les bords récurvés, finement pubescents en dedans et plus fortement en dehors et surtout sur les bords ; étamines à filets aplatis, violacés et ciliés. Achaines très nombreux, petits, ovales, à styles très longs, grêles, fortement plumeux et formant de grosses houppes laineuses et
grisätres. Fleurit en août-septembre. Habite tout k l'Orient, depuis la Turquie jusqu'aux Indes. Intro- 5 duit en 1771.
Fig. 14. — CLEMATIS ORIENTALIS.
Le C. glauca, Willd., originaire de la Sibérie et introduit depuis fort longtemps déjà, est si voisin du k C. orientalis que beaucoup d'auteurs le considèrent
aujourd'hui comme une simple variété géographique ; ses feuilles sont à folioles très glauques, entières. Ses fleurs plus petites, à sépales plus étroits, d’un jaune verdâtre et moins velus; il fleurit aussi un peu plus tôt.
SECTION VIII. — CHEIROPSIS
Cette section renferme quelques espèces méridionales, grimpantes, à feuilles persistantes, composées de folioles très profondément lobées et dont les fleurs, plutôt petites, solitaires, fasciculées, pendantes, campanulées et à quatre sépales, sont accompagnées,sous ces derniers, de deux bractéolessoudées, simulant un calice campanulé. Ce caractère, très spécial, est celui sur lequel est fondée la section. Ces plantes sont peu répandues dans les cultures, leur rusticité n'étant pas très grande; leur floraison s effectue de très bonne heure (décembre-mars).
G. cirrhosa, Linn. SYN. Cheiropsis cirrhosa, Bercht. et Presl. Clématite à vrilles, C. toujours verte. — Plante sarmenteuse, atteignant 3 à 4 mètres, à rameaux brun-roux, portant des feuilles persistantes, fasciculées, à trois folioles ovales, dentées, glabres et d’un beau vert luisant, à pétioles perdant leurs folioles avec l’âge et devenant alors cirrhifères. Fleurs fasciculées sur les nœuds, solitaires et pendantes au sommet des pédoncules, à quatre sépales crèmes ou verdâtres, campanulés, velus extérieurement et glabres en dedans ; involucre membraneux. Fleurit en décembre-janvier. Habite l'Espagne, l'Italie, la Corse. Introduit en 1596.
Le C. semitriloba, Lagasc., que certains auteurs
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réduisent à l’état de variété du précédent, s'en distingue par ses feuilles cordiformes, souvent trilobées (d’où son nom) et par ses fleurs blanc jaunâtre, fortement laineuses extérieurement. Habite le sud de
Fig. 15. — CLemaris cIRRHOSA. — (Rev. Hort.)
l'Espagne ; le D' Le Bèle l’a aussi récolté au mont Thabor.
C. balearica, Rieh. Syxs.Q. calycina, Soland.:; (Cheiropsis balearica, Bercht.et Pres. Clématite des Baléares; C. de Mahon. — Cette espèce, dont l’Zndex kewensis fait une variété du C’. crrhosa, est sarmenteuse, à feuilles également persistantes, à trois folioles pétiolulées, profondément dentées. Fleurs solitaires, campanulées, pendantes, plus grandes que dans l'espèce précitée, d'environ 5 centimètres de diamètre, à quatre sépales jaune tacheté de rouge et pubescents extérieurement; élamines à filets aplatis,
poilus et atteignant le milieu des sépales ; pédoncules plus longs que les feuilles; involucre campanulé, appliqué sous la fleur. Fleurit en février-mars. Habite les îles Baléares et Minorque. Introduit en
SECTION IX. — ATRAGÈNES
Les quelques espèces de cette section forment un groupe si distinct que les premiers botanistes l'avaient séparé des Clematis et qu'il fut longtemps maintenu comme tel. Ce n’est qu'en ces derniers temps qu'on l'a réduit à l’état de section, parce qu’en effet les petites lames pétaloïdes qui existent dans la fleur résultent de la simple transformation des étamines. C'est principalement sur ce caractère qu'est fondé le groupe. Ce sont des plantes grimpantes, dressées, peu élevées, à feuilles pinnatiséquées et à fleurs solitaires au sommet des rameaux, à quatre grands sépales et une dizaine de pétales spatulés, ovales, plus courts et plus petits que les sépales; les styles sont longuement plumeux. Les Atragènes habitent les montagnes de l'Europe et une l’Amérique.
C. alpina, Mill. Syx. Afragene alpina, Linn. Atragène des Alpes. — Plante de 1 à 2 mètres de haut, à tiges grêles, ne portant que des ramilles florifères et des feuilles bipinnées à folioles ovales-lancéolées, dentées. Fleurs solitaires sur les rameaux, à pédoncules plus courts que les feuilles, penchées, de 4 à 6 centimètres de diamètre, à quatre sépales lancéolés-aigus, blancs ou bleuâtres ; pétales au nombre de dix à douze, étroitement spatulés, obtus, bien
plus courts que les sépales; étamines peu nombreuses, à filets aplatis et velus. Fleurit en avrilmai. Achaines à styles velus. Habite les montagnes de l'Europe et en particulier les Alpes. Introduit dans les cultures en 1792. — On a cité des formes bota: niques : «ba, à fleurs blanches, flava, à fleurs jaunes, et quelques variétés horticoles.
Fig. 16. — ATRAGENE ALPINA.
a, rameau florifère; b, fleur de grandeur naturelle; €, étamine pétaloïde; d, étamine normale; e, capitule fructifère.
L'Atragene austriaca, Scop., originaire d'Autriche, diffère de l'A. alpina par sa taille plus naine, par sa végétation plus touffue et par ses fleurs à sépales plus grands, ovales-aigus et d'un beau bleu violet.
L'Atragene sibirica, Linn., de la Sibérie, ale port et les caractères du précédent, mais ses fleurs sont blanches. Ces deux plantes, considérées aujourd’hui comme de simples formes géographiques, existent cependant dans les cultures.
C. verticillaris, DC. Sy. Afragene americana, Sims. Atragène d'Amérique. —- Plante grimpante, à tiges ligneuses, atteignant 2 à 3 mètres de haut, portant des feuilles géminées sur chaque bourgeon, ce quiles fait paraître verticillées par quatre, triternatiséquées, à folioles courtement pétiolulées et entières. Fleurs solitaires sur les pédoncules, de 5 à 8 centimètres de diamètre, à pétales pointus et d’un beau bleu foncé. Achaines à styles plumeux.Habite l'Amérique du Nord, d'où il a été introduit en Europe dès 1797, mais 1l est très rare aujourd’hui dans les cultures.
SECTION X. — TUBULEUSES
Les quelques espèces composant cette section sont absolument distinctes de toutes les autres, si distinctes même quelles n'ont nullement l'aspect d'une Clématite, au sens familier du nom. Ce sont des plantes herbacées, à souche vivace, tracante et à tiges parfois suffrutescentes à la base, fortes, dressées, hautes de 1 mètre au plus, portant des feuilles opposées, à trois grandes folioles. Les fleurs sont petites, pendantes, monoïques ou dioïques, à quatre sépales connivents en tube, puis libres et réfléchis au sommet et rappelant par leur aspect une fleur de Jacinthe. Ces fleurs sont disposées en verticilles très multiflores, compacts et espacés ou réunies en petites cymes lâches, axillaires, formant un épi terminal et interrompu ; étamines peu nombreuses, à filets cylindriques ou aplatis.Toutes sont des plantes asiatiques, polymorphes et rustiques.
Nous ne décrirons ici que les trois espèces les plus généralement admises comme telles et aussi les plus répandues dans les jardins. Nous en lais-
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serons de côté deux ou trois autres, dont la valeur spécifique est excessivement controversée et qui n'intéressent que les collectionneurs et la botanique.
Du reste, d’après l'opinion de Forbes et Hemsley, toutes les plantes de cette section ne sont que des formes d’une seule et même espèce, dont le ©. fubulosa serait le type.Cette façon d'envisager le groupe des tubuleuses donne, à notre avis, une beaucoup trop grande envergure à l'espèce, ce qui nuit à l'autonomie des végétaux : la difficulté dans ce groupe résulte du nombre des formes intermédiaires qui rendent la délimitation des bonnes espèces très difficile, sinon impossible.
C. tubulosa, Turez. Syn. C. heracleæfolia, DC. Clématite tubuleuse. — Plante à tiges herbacées, dressées, rougeûtres, de 1 mètre de haut, portant de grandesfeuilles longuement pétiolées, à trois folioles rapprochées, petiolulées, amples, la terminale surtout, arrondies, irrégulièrement dentées, pâles et fortement nervées en dessous. Fleurs bleu foncé, disposées en petites cymes trichotomes, fasciculées, les unes sessiles, les autres pédonculées, verticillées et formant des épis terminaux, aphylles au sommet; sépales, quatre, longuement onguiculés et d’abord connivents en tube à la base, puis un peu écartés et récurvés au sommet au moment de la floraison, finement velus en dehors et surtout sur les bords, où la pubescence forme des lignes blanchâtres dans le bouton ; pédicelles également velus-laineux ; étamines à filets fortement aplatis et glabres. Carpelles à styles courts et garnis de longues soies brillantes. Fleurit en août-septembre. Introduit de la Chine en 1845.
Le C. Hookeri, Dene, n'en est qu'une variété
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ël Fig. 47. — CLEMATIS TUBULOSA. — (Rev. Hort.)
différant par ses fleurs un peu plus päles et par de légers caractères de végétation.
CLASSIFICATION ET DESCRIPTION d3
Sous le nom de C. lubulosa floribunda, il a été mis aucommerce, en 1897, une variété hybride des C. tubulosa >< C. Davidiana, obtenue par M. Desfossé, à Orléans, et qui se distingue du typeordinaire par ses épis beaucoup plus nombreux, plus grands, à fleurs plus larges. La plante est aussi plus vigoureuse et forme des touffes de toute beauté.
C. Davidiana, Dene. Clématite de l'abbé David. — Plante à tiges fortes, dressées, vertes, pubescentesveloutées, à feuilles longuement pétiolées, portant
Fig. 18. — CLemaris Daviprana.
trois grandes folioles pétiolulées, très inégalement crénelées-dentées, glabres, un peu pâles et fortement nervées en dessous. Fleurs bleu-porcelaine, dioïques, très courtement pédicellées, réunies en verticilles multiflores et compacts; les inférieurs accompagnés d'une grande feuille; les supérieurs nus ou à peu près; sépales quatre, longuement onguiculés et connivents en tube, puis un peu spatulés,
libres, étalés et récurvés au sommet, fortement velus, grisâtres extérieurement ainsi que les pédicelles; étamines dix environ, à filets linéaires, glabres; carpelles nuls chez toutes les plantes cultivées, ce qui porte à croire quel'individu mâle existe seul dans les jardins. Introduit de la Chine, en 1864, de graines envoyées au Muséum par M. l'abbé David.
C. Stans, Sieb. et Zucc. — Plante suffrutescente, très polymorphe, selon le sexe des fleurs, à tiges dressées, mollement pubescentes, de À mètre de haut, portant des feuilles à trois folioles obliquement arrondies-ovales, profondément dentées ou presque lobées et ridées. Fleurs polygames, c'est-àdire les unes mâles, les autres femelles ou hermaphrodites, bleu opale, courtement pédicellées, pendantes, fasciculées et verticillées ; sépales linéaires, connivents en tube, puis libres, étalés et recurvés au sommet. Fleuriten août-septembre. Plante rustique, introduite du Japon vers 1860.
Les C. Savatieri, Dene, et C. Lavallei, Dene, sont des espèces ligneuses de cette section.
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