‹ Les clubs contre-révolutionnairesChapitre 64 sur 73 · LIBRAIRIES · texte numérisé non relu

LIBRAIRIES

Les boutiques de librairie, elles aussi, servirent à la propagande royaliste et contre-révolutionnaire. Non seulement on y trouvait des journaux, des brochures, des libelles, des pamphlets sur les questions à l'ordre du jour, tantôt vendus ouvertement, tantôt secrètement débités, mais encore il s'y rencontrait, du matin au soir, des hommes politiques dont le zèle s'enflammait à la vue des nouveautés parues pour ou contre le gouvernement.

Nous devons ici parler principalement des librairies monarchiques, ou tout au moins d'opposition aux différents régimes qui se succédèrent.

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