Id., t. I", p. i85, interrogatoire de Chenu
3. Garnier-Pagès, Hist.delaRevol.de 18^8, i. XI, p. 190, récit de Fr. Âi-ago.
4. Garnier-Pagès (op. cit., t. XI, p. i43 et 447) dit que Longepied et ses amis offrirent leur aide à la Commission executive pour apaiser Tinsurrection ; lord Norinanbv (Une année de Révolution, t. II, p. 181), dans son hostilité contre les républicains, ajoute qu'ils y mirent certaines conditions, mais rapporte aussi le fait ; et Longepied lui-même (Commission d'enquête, t. ]", p. 3i3 ; Lettre au rapporteur de la Commission d'enquête, dans La Vraie République, i3 août) reconnaît qu'il prit les armes dans sa compagnie pendant les journées de juin. La Commission d'enc|uète (l. l", p. 49-5o, 210, etc.j essaya bien d'impliquer Longepied dans l'insurrection, à propos d'une visite faite par lui à Caussidière, le 23 juin, mais cette visite s'expliquait aisément (cf. Id., p. 171-2, interrogatoire de Delaire, p. 257, déposition de Caussidièie) et la Commission d'enquête ne persista pas dans son accusation.
D'autre part, une information publiée par Le Constitutionnel (28 juin) accusait De Flotte, l'ancien vice-président de la Société républicaine centrale, devenu membre du club de la Révolution, d'avoir annoncé, la veille de l'insurrection, la bataille du lendemain, au club du Peuple; mais