Assemblée nationale, 2 mars
5. Peut-être les formalités dont Caussidière voulut faire précéder la première réunion du club contribuèrent-elles à faire demander par la Société ï'épublicaine centrale une abrogation explicite dos lois restreignant la liberté de réunion. Selon Garnier-Pagès (op. cit., t. III, p. iio-iii), Caussidière envoya en elTet au Prado, lors de la première réunion, un billet ainsi conçu : « Le délégué du Gouvernement provisoire de la République française au département de la police est tout disposé à obtempérer à la demande faite par le propriétaire du Prado, mais désire avoir un entretien avec quelques-uns des membres du club, afin de pouvoir autoriser légalement la réunion. Salut et fraternité. »