‹ Les clubs de Barbès et de Blanqui en 1848Chapitre 94 sur 246 · CHAPITRE DEUXIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DEUXIEME

de l'Assemblée nationale et au 4 mai l'ouverture de celle-ci '. Mais il eut soin de déclarer que seules les difficultés matérielles et les réponses des commissaires l'avaient décidé "-. Quant au retour des tioupes, la question fut éludée.

Les vœux de Blanqui n'étaient donc pas réalisés. Individuelles ou collectives, les pétitions se montraient sans efficacité. Échec de la politique préconisée par la Société républicaine centrale, peur excitée par la grande démonstration populaire et qui deviendra, pour beaucoup, la crainte de la Société républicaine centrale, telles furent, pour le club fondé par Blanqui, les conséquences de cette journée. Le Gouvernement, effrayé par la manifestation, se prit en effet à redouter davantage Blanqui et à le considérer de plus en plus comme son adversaire le plus dangereux, tandis que, de son côté, la Société républicaine centrale commençait à se lasser de son rôle ingrat.

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