‹ Les CochinChapitre 52 sur 102 · Nous glanons dans la suite · texte numérisé non relu

Nous glanons dans la suite

« Du moins pourrons-nous espérer d’obtenir que lorsque les choses pourront être quarrées, ils veuillent bien ne pas les tortuer; que lorsque les couronnements pourront être en plein cintre, ils veuillent ne les pas corrompre par ces contours en S qu'ils semblent avoir appris des maîtres écrivains;... nous les supplions de considérer que nous leur fournissons de beaux bois bien droits, et qu’ils nous ruinent en frais en les faisant travailler avec des formes sinueuses; qu’en faisant courber nos portes pour les assujettir aux arrondissements qu’il leur plaît de donner à toutes nos chambres, ils nous font dépenser beaucoup plus qu’en les faisant droits, que nous n’y trouvons aucun avantage, puisque nous passons également par une porte droite comme par une porte arrondie. Quant aux courbures des murailles de nos appartements, nous n’y trouvons d’autre commodité que de ne plus savoir où placer nos chaises et autres meubles...

... Nous osons les assurer qu’en architecture il n’y a que l’angle droit qui fasse bon effet. Ils y perdraient leurs salons octogones : mais pourquoi un salon quarré ne serait-il pas aussi beau ? On ne serait pas obligé de supprimer les corniches dans le dedans, pour sauver la difficulté d’y bien distribuer les ornements qui y sont propres : ils n’auraient pas été réduits à substituer des herbages ou de pareilles gentillesses mesquines, aux modillons, aux denticules, et autres ornements inventés par des gens qui en savaient plus qu’eux. »

( Supplication , etc., passim.)

2. Si l’on veut mesurer la distance parcourue depuis Louis XIII, que l’on com-

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