Salon de
2. Grande estampe allégorique à la protection que le roi de Suède accorde aux arts et aux sciences. Adolphe-Frédéric est vêtu à la romaine; des génies, des femmes et un guerrier l’entourent, d’une froideur et d’une insignifiance remarquables ; la Religion a l’air arrogant et sot. Les enfants même sont figés. Les tètes, conçues à la Boucher, sont boursouflées et mortes.