‹ Les collectionneurs de l'ancienne Rome: notes d'un amateurChapitre 4 sur 80 · IV PREFACE · texte numérisé non relu

IV PREFACE

«que encadré.y> -Eh! messieurs, chacun/ait ce qu'il peut, et tous les amateurs ne s' estiment pas des missionnaires de l'art. Tene^-leur compte de ce qu'ils font, sans chercher au delà, — « Mais la mode, dit « un troisième, la mode qui s'engoue de curiosités « secondaires les paye des prix fous et en peuplé « nos appartements! » — Qu'importe, et où est le' mal ? La mode ne fait-elle pas mieux ainsi qu'en patronant certaines vilenies de la fabrication moderne?

Quand les grands seigneurs de Rome se disputaient les restes de l'antiquité, l'art romain ne se plaignait pas de la concurrence; il était en son plein épanouissement et Cicéron pouvait, si bon lui semblait, faire la folie de payer 2oo\ooo francs une simple table de citre, sans que personne trouvât à y redire.

Après tout, n'est-ce pas à ces amateurs de jadis que nous devons le meilleur de ce que nouspossédons en antiques ? Sans César, que serait devenue

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