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1. Richerzechheit, Gilde des riches, Gilde der Reichen, selon les uns (V. Wilda, loc. cit., pp. 82, 183) ou simplement convivium, de rechen, banqueter, (V. Wauters, loc. cit., p. 87).
>. Otto Gierke, eod. loc., p. 265, note 43.
Jouissaient les membres de Ja gilde étaient regardés aussi comme la paix et le droit de la ville. Aucun exemple ne fait mieux ressortir la confusion originaire de la haute gilde et de la bourgeoisie, et la nécessité d’être propriétaire foncier imposée primitivement Pour en faire partie. Elle était sous la direction d’un maitre (Meister) qui correspondait à l’altermann ou au prévôt, et portait le nom de Magister cwium ; à ses côtés siégeaient des assesseurs, à titre de conscillers!. Dans le Nord, les associations de ce genre portaient souvent le nom générique de Hausgenossenschaft, et se distinguaient vers le xm° siècle par des appellations différentes : Stubengesellschaften, Junker-compagnie, Cirkele-compagnie à Mayence; Limpurg, Frauenstein, Lôwenstein et Laderam à Francfort. Ces noms rappellent les lignages, paraiges, vinâves, de Metz, de Toul, de Liège, Bruxelles, Louvain, Anvers, etc.,”,. On pourrait citer, partout où l'influence germanique se fit sentir, des exemples d'anciennes familles réunies entre elles, par un lien plus où moins artificiel et jouissant de privilèges nombreux. La première phase du développement communal avait abouti à les constituer.
C'est grâce à elles que le principe de la gilde s’introduisit dans l'administration des villes par le corps des échevins et des monnayeurs.
Le scabinat date en France de l’époque carlovin-