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Script. rerum. Francisc., XU1, 540. ji

dié en Allemagne et en Flandre. Un second fait quine

manque pas d'importance c'est l’obligation de jurer la commune, imposée à tout le monde et sanctionnée par des peines assez sérieuses, entre autres la destruction de la maison du réfractaire‘. En parlant du rôle économique des gildes, nous avons bien rencontré des exemples d'une généralisation absolue du principe d’association, mais appliquée seulement à des gildes préexistantes et ayant sans doute plutôt une importance commerciale que politique, comme la gilde de Berwick. D'un autre côté la charte de iiberté de la ville d'Huy (1066) établit une distinction entre ceux qui doivent jurer la commune et ceux qui ne le doivent pas”. De ces deux motifs ressort pour nous une présomption irès forte contraire à la thèse d'Augustin Thierry et autant nous sommes persuadé de l'influence prépondérante de la gilde germanique en Flandre, en Allemagne et en Angleterre, autant elle nous semble douteuse et vague dans les contrées plus voisines de Paris. Il n’estpas dans le caractère de cette. institution d’avoir réuni d’un seul coup tous les habitants d’une ville: plus on l’étudie à une époque éloignée de ses origines, au contraire, plus on la voit se spécialiser, se restreindre. Que trouve-t-on dans ces communes dont Augustin Thierry a retracé avec tant d'art les révolutions? TL/’association jurée et la protection

1. Flammermont, Histoire des institutions municipales ‘de Senlis : Bibliothèque des hautes études, fase. 45°. Pièces justificatives, pp. 158, 164.— Charte de Beauvais, dans L'Oisel, Mémoires de Beauvais. Pièces justificatives, p.271.

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