‹ Les colonies et la métropoleChapitre 3 sur 77 · PU OL EN NERN RAS SENS ESS VER EM · texte numérisé non relu

PU OL EN NERN RAS SENS ESS VER EM

procurer au pays ; nous avons répondu à ces dénégations en consacrant des examens spéciaux à l'influence favorable qu'elle était appelée à exercer sur les importantes questions de notre Commerce intérieur, de l'Agriculture, du bien-être de nos ouvriers, de la moralisation de nos campagnes , et de toutes les autres considérations économiques et politiques qui peuvent contribuer aux progrès de la France, tant sous le rapport de Ja civilisation et de son bonheur intérieur que sous celui de la dignité nationale et de ses

intérêts extérieurs.

Les adversaires les plus prononcés de l'industrie sucrière, et nous voulons parler des intérêts intermédiaires entre les producteurs colons et les producteurs indigènes, ont sans cesse représenté la fabrication métropoli-

taine comme voulant à tout prix arriver à

la ruine des colonies; nous espérons avoir prouvé que nous avons été mu par un tout autre sentiment à leur égard, en restant, dans toutes les parties de cet écrit, fidèle à cette devise que nous avons adoptée pour

point de départ de notre travail :

«Les colonies nous ont crié : « Mort au Sucre indigène ! — Nous répondrons, nous : Prospérité au Sucre indigène et sauvons les

Colonies ! »

C'est surtout dans cet esprit de conciliation, et avec des vues de prospérité future pour nos possessions d'outre - mer , que nous avons abordé dans ses principaux détails limportante question de leur émanci-

pation commerciale ; non que nous pensions

qu'une mesure aussi grave et aussi délicate

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