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266 RUINE INÉVITABLE que lés derniers vestiges dé Ia traité auront bientôt disparu à Buénos-Aÿrés.
Donc la traite né sera jamais rétablie. -— Dôhé l’affranchissement général sera bientôt prononcée. — Donc les colonies sucriéres doivent périr. — Donc nous avions raison de dire, en commençant ce chapitre, que la ruine du sucre indigène té sauvétait pas les colonies.
Et c'est cépendant sous le prétexté dé la conservation des colonies que Le gouvernement vient demander de sacrifier le sucre indigène; c'est pour donner quelques jours de plus d’éxisténcé à uné industrie à l’agonie, que l’on sollicité à grands cris l'anéantissement de l'industrie appelée à la remplacer et qui est déjà si riché d'espérancé ét d'avénir La qüestion posée de cette manière, la solution fé peut plus être douteusé, et la fabrication suctièré métropolitaine sérà conservée. |
Mais C'est alors qué nous répétons qué ce ne sont pas les colonies que nous voulons sacrifier au sucré indigène ; qué c’est séulément contre les prétentions
dü sucre colonial qué nous nous élévons ; mais que lé sucre colénial, € n'est pas là toutes les colôniés:; et c’est pourquoi nous peñsons qu'en féjetant, le
projet du gouvernement, les Chambres doivent l’engager à rechercher quelles seraient les améliorations législatives au moyen desquelles on peut venir efficacement au secours des colonies, ou, en d’autres termes, comment on pourrait indemniser les colonies de la mesure qui les empêcherait d'apporter leurs sucres avec autant d'avantages sur Les marchés français. C'est ce que nous nous proposons d'examiner dans les deux chapitres suivans.