XIV. — Et nous avons terminé celte seconde
“parte de notre‘travail en faisant l'énumération des autres considérations économiques et politiques quisse
rattachent à la fabrication du sucre indigène et qui doivent contribuer aux progrès de la France, tant
sous Le rapport dé Ta dignité nationale et de ses intérêts extérieurs que sous celui de la civilisation et”
de son bonheur intérieur.
Dans la TROISIÈME PARTIE, plus particulièrement consacrée à la haute question de la vitalité des colonies.
XV. — Nous avons d'abord établi que les débats entre les sucres ne duraient depuis si long-temps sans aucune solution que parce que l'on avait toujours éludé la périrabhle discussion, qui était toute