‹ Les Colonies Familiales d'AliénésChapitre 32 sur 70 · ART EN · texte numérisé non relu

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ment se fait sous l'influence d’une cause indéterminée. Alors la malade, devra être l’objet d’une surveillance sévère, efficace, pour éviter tout incident, acte de violence, tentative de suicide, fugue, etc. Cette surveillance ne sera efficace qu’à l’infirmerie ; elle durera plusieurs jours, souvent davantage, avant qu’on puisse songer à replacer la malade dans une famille.

Si cet accès est trop prolongé, trop violent, la malade ne pourra plus bénéficier du placement familial, et devra être réintégrée dans un asile fermé. Ces réintégrations se font dans des asiles de province qui ont des contrats avec le département de la Seine. Pour faire le moins de frais possible, on recherche les asiles les plus proches.

Actuellement, les transfèrements se font à l’asile de La Charité-sur-Loire et à l’as le de Moulins. L’asile de Bourges, le plus rapproché, ne veut pas se charger de ces malades. fl dispose de trop peu de places. C’est là un état de choses très regrettable.

Au cours de l’année 1931, 1l y eût exactement 50 réintégrations. Si l’on compare ce chiffre avec celui des malades traitées au cours de l’année : 1275, on se rendra compte que la proportion est très faible.

Pour recevoir toutes ces malades, les médecins disposent de locaux relativement restreints : 2 infirmeries R. et D. et le pavillon Leroux.

L’infirmerie R., comprend 16 lits et 2 chambres d'isolement. Elle est plutôt destinée à la mise en observation des malades à manifestations d’idées

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