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On conçoit sans peine, après avoir lu M. Schoœælcher, que les noirs ne se trouvent pas {rop malheureux; aussi les voit-on exécuter leurs travaux en chantant , et M. Schæœlcher ne devrait pas trop s'étonner de ce que « la vie se formule chez eux presque comme chez nous; chacun obéit à son caractère, et l'on voit les jeunes filles qui apportent les cannes au moulin, gaies comme leur âge, se les jeter en jouant (1). »
Encoreuneidylle qu’on diraitempruntée par M. Schœlcher à Virgile : Malo me Galathæœa petit, etc.
M. Schœlcher est tout étonné lui-même du tableau qu'il vient de peindre; mais dans sa franchise il aflirme que ce tableau est vrai,
Bien qu’il contrarie ce qu'il écrivait il ÿ à un an à peine. J’avars élé trop loin (2).
Je recommande cet aveu à M. H. Passy, et si quelque jour un nouveau projet de loi sur les colonies était porté devant la chambre des pairs, je ne désespère pas de l'entendre dire : « En 1845 j'étais allé trop loin. »
Déjà il a quelque peu atténué, dans le Moniteur, les inculpations qu’il s'était permises contre les représentants des colonies.
Je les lui pardonne.
Mais si j'ai droit de me montrer oublieux d'offenses personnelles,
C'était pour moi un devoir de défendre, de venger des populations indignement calomniées, des populations françaises,
(1) Des colonies françaises, p. 18.
(2) Id, p. 18.
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Qui, dans tous les temps, et surtout denos jours, ont donné tant de marques de dévoûment à la mère-patrie ; Qui, dans les guerres de la république et de l'empire, ontsu prouver, en combattant glorieusement sous le drapeau national, que c'était un sang français qui coulait dans leurs veines !
Je rends grâce au prince de la Moskowa et à l’honorable M. Mérilhou d’avoir évoqué des souvenirs qu’on semblait avoir mis en oubli. |