Partie b. — Surface, 10,00 X 4,oo = 4o mètres carrés. Nombre
de sacs 680, à 60 kilogrammes fun environ, 4o,8oo, soit par
, , 4o,8oo
métré carre — - — • = 1,020.
Le chargement a commencé le 4 mai à minuit et a été terminé à 2 heures du matin. La charge a été en observation jusqu’à 6 heures du matin et, à ce moment, 011 a constaté les flèches suivantes :
i° Pour la travée a :
Point n" 1 à 0,75 de l’axe d’appui gauche. ] f o,ooi
Point n° 2 axe de la travée . 1] \ ' { °’002'2^
Point n° 3 à o,65 de l’axe de l’appui droit. I ) 0,0012 5
Point n° 4 axe de la travée . ] ' 0,002 5
A ce moment, le jdafond a été examiné attentivement; aucune fissure ni trou de désagrégation n’a été observé dans les poutres principales, dans les paliers, dans les solives ni dans la couverture.
L’enlèvement de la charge a été commencé à 6 heures pour être complètement terminé à 8 heures.
La déformation permanente, constatée aux indicateurs après déchargement complet, a été :
Pour la travée a :
Point
Pour la travée b :
Point .
Il résulte de ces expériences que les points d’appui auraient tassé de 1 millimètre environ et que les poutres de 10 mètres de portée soumises aux essais n’ont conservé aucune flexion apparente.
En foi de quoi nous avons signé au procès-verbal.
L' Ingénieur principal.
Signé : Duplait.
L’Ingénieur en chef.
Signé : Rksai..
L’Entrepreneur, Pour M. A. Dumesnit :
Signé : Martineze.
L’ Architecte , Ant. Jully.
Léon Francastei,.
L’accès de cette passerelle était assuré à l’intérieur du pavillon par des rampes en pente douce contournant le
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panorama; clu côté du Palais du Trocadéro par des escaliers latéraux en charpente et le tapis roulant déjà nommés.
Le tablier était protégé à droite et à gauche par des balustrades en bois supportées par des poteaux de charpente de fort équarrissage , dissimulant les piliers en ciment armé et donnant ainsi à l’ensemble de la construction un aspect plus léger el plus décoratif.
2° CONGO
Pavillon officiel. Le pavillon proprement dit de l’exposition du Congo français était situé sur un terrain très accidenté, derrière l’aile droite du Palais du Trocadéro. (M. Scellier de Gisors, architecte.)
Le sol sur lequel il fut édifié était composé d’un remblai de gravois avec lesquels on avait comblé les fouilles pratiquées pour d’anciennes carrières. Ce remblai n’offrait aucune consistance et, pour asseoir les poteaux de charpente supportant la construction , de sérieuses fondations étaient absolument nécessaires. On employa des semelles en béton armé, lesquelles permirent, à l’aide d’un large empâtement, de répartir uniformément sur le sol la charge supportée par les poteaux. Le terrain fut considéré, après essais, comme pouvant résister à la charge de 1 kilogramme par centimètre carré. Les semelles employées, réunies transversalement et longitudinalement au moyen de poutres d’entretoisement les rendant solidaires les unes des autres, eurent une surface de 1,80X1,80, soit 3 m. 2/t; elles purent ainsi supporter et transmettre au sol, sans fatigue appréciable, une surcharge lolale de
32,4oo kilogrammes. Le résultat fut bon et donna toute satisfaction.
La partie inférieure du pavillon fut constituée parvingt poteaux de charpente de fort équarrissage espacés d’axe en axe de 4 mètres dans le sens de la longueur, et de 3 mètres dans le sens de la largeur; ces poteaux étaient reliés longitudinalement et transversalement au niveau des planchers du rez-de-chaussée et du premier étage par un double courant de moises formées de madriers de sapin.
La partie supérieure, reposant sur cette plate-forme, fut construite en pan de fer démontable , ce pavillon devant être transporté dans la colonie à la fin de l’Exposition. Six fermes en fer à T, reliées entre elles et assemblées, constituaient l’ossature principale. Les parois verticales étaient constituées par un remplissage en chevrons, liourdé en carreaux de plâtre et enduit aux deux faces.
Une vérandah en encorbellement de î m. 8o entourait le pavillon.
Le comble, très saillant, surmonté d’un vitrage, lut couvert en tôle ondulée.
On employa les panneaux de treillage pour décorer les parties basses du soubassement. Le premier étage fut orné de peintures murales, cartes géographiques et inscriptions diverses.
Etant donné la nature du terrain, très accidenté en cet endroit, une passerelle construite en bois rustique assurait la communication du pavillon avec l’allée principale contournant le Palais du Trocadéro.
A noter également comme construction en rustique
RAPPORT GENERAL
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la petite paillotte, couverte en roseaux, placée au droit de cette passerelle.
Panorama du Concjo. — Le panorama du Congo français (architecte, M. Bertone) était situé derrière le Palais du Trocadéro et à droite de l’entrée publique. Le terrain à cet endroit était constitué par un remblai présentant une certaine consistance. Les fondations furent faites par les moyens ordinaires : rigoles avec larges empâtements remplis en béton.
Les parties en élévation, panorama et dépendances, furent constituées par des poteaux de charpente avec pans de bois de remplissages intermédiaires.
La façade extérieure fut revêtue d’un crépi tyrolien en plâtre appliqué au double lattis en losange.
Le zinc fut employé pour la couverture.
La porte monumentale en charpente placée au-devant du pavillon et les nombreux staffs appliqués sur les façades formaient la partie décorative extérieure; le panorama et les douze dioramas assuraient la décoration intérieure.