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Tous ces mots veulent dire rivière

GABON ET CONGO FRANÇAIS

tudes sont les suivantes : 300 mètres à Franceville, 260 à Djumé, 188 au confluent de Tlvindo, et 70 mètres à FDjolé.

La région des forêts commence à peu près à la mer, elle s'interrompt à la hauteur du mont Otombi et reprend vers Booué ; la zone des collines lui succède à partir de la rivière Sébé et fait place, à son tour, à la région des hauts plateaux, à peu de distance de Franceville.

Des affluents de rOgôoué, le N'gounié seul, qui a été traversé par du Chaillu, est connu en entier; les autres ne sont pas encore reconnus dans la totalité de leur parcours. Cependant, grâce à M. Jacques de Brazza qui en a traversé plusieurs en diff*érents endroits, au cours de sa mission scientifique (1883-1886), on a des renseignements sur ces cours d'eau; d'après lui, Tlvindo serait, sur la droite de rOgôaué, Taftluent le plus important.

Les rivières de la côte de Loango : le Kiliou ^— Entre le Fernan-Yaz et le^Kiliou, les seules rivières qui méritent d'être signalées, sont le Rhembo qui traverse deux grands lacs et se jette dans la mer au Fernan-Yaz (on peut le remonter en pirogue pendant quatre jours), le N'Jokou qui se jette à Sette-Kama, le Nyanga, dont le cours est assez considérable et qui reçoit la Namana, le N'Gongo qui pass3 à Konkuati, enfin le Mumbu qui arrose Chibotte; au sud du Kiliou, on ne remarque que la Massabi, formée de la réunion de la Luémé, appartenant à la France, et du Chisambo, appartenant au Portugal.

Le Kiliou, appelé Niari dans sa partie supérieure, a un développement d'environ 600 ki'omètres. Il prend sa source à une centaine de kilomètres au nord-ouest du Congo, sur le plateau batéké. Après avoir suivi d'abord plusieurs directions difl*érentes et reçu, à droite le Buenza, à gauche la Ludima, le Niari se dirige vers le nord-ouest jusqu'au village de Makabana, où il est rejoint, sur la droite,

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