QUATRIÈME PARTIE — CHAPITRE II
minée par la convention de 1898, de façon que nous puissions accéder plus facilement à Zinder qui sera un de nos grands ports sahariens du sud et par où nous tiendrons tout le Sahara méridional. Dès son arrivée à Zinder, le colonel Péroz a pu se mettre en relations par des courriers avec les officiers du territoire du Chari et en continuant l'occupation de son territoire, il pourra ainsi réaliser d'une façon définitive l'union de l'Afrique occidentale et de l'Oubangui.