‹ Les colonies françaises. Un siècle d'expansion colonialeChapitre 18 sur 23 · QUATRIÈME PARTIE = CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE = CHAPITRE IV

tirer de notre présence qui les ont engagés à sc placer sous la protectina de ln France,

Il a suffi du brave sergent Malamine et de trois hommes laissés pur M. de Brazza à la garde du pavillon pour assurer l'exécution du iraités par les indigènes, Aucune complication prochaine n'est donc à prévobæ de ce côté, On n'en saurait prévoir davantage de la part des natiomss européennes, par la double raison que, d'un côté, nous sommes incorm— tesiablement les premiers occupants, et que de l'autre, noire vrgunisen> tion coloniale, éminemment libérale, assure au commerce dé Loutés les nations la même liberté, les mêmes avantages qu'à notre propre eine merce, partout où flotie le pavillon frança

I faut d'autant plus écarter l'éventualité de toutes diffioultés de re genre que ni dans l'esprit de votre commission, ni dans les suc eu Gouvernement, il ne s'agit en ce moment d'aller sur les rives du Con, où sur le littoral voisin avec un appareil militaire, mais simplememmt de fonder des stations scientifiques, hospitalières et commerciales, se 12 autres forces militaires que cclles strictement nécessaires à La protect me des établissements qui seront successivement créés. C'est au armee pacifique qu'il a su donner à sa mission que M. de Brazza doitl'acem@l bienveillaat qu'il a reçu des populations indigènes.

Nous voulons, et vous voudrez avec nous, conserver À notre 00 mer lion <e même caractère. I importe nu développement de aotre fafueemt dans ces régions éloignées que la France apparaisse aux populstienæt de l'Afrique centrale non comme uue puissanes conquéränie, «net comme une nation commerçante, cherchant bien moins à étendre" domination que ses débouchés commerciaux et son influence cmt satrice.

Si la ratification du traité qui vous est soumis ne semble dememÆt faire naltré aucune complication sérieuse, és avañbiges Soil cn rables, En effet, le territoire qui nous est cédé est en quelque sortes clef du Congo, cette magnifique voie navigable qui, depuis le gema d'Ouregga, à l'ouest des grands lacs africains jusqu'à l'Atlantique" 2® déroule sur un parcours d'environ 5.000 kilomêtres, arrosant 116 20 trée admirablement fertile.

Notre commerce trouvera le caoutchouc, la gomme, la cire, les çr=R#18h oléagineuses, les pelleteries, l'ivaire, les métaux et les Hüie notre industrie, des débouchés nouveaux pour ses produits A Het que Les millions d'hommes qui habitent sûr tes bonds de cet ie rable fleuve naltront à la civilisalion.

Cet immense mouvement commercial, dont où peut à peine Pt l'avenir et dont on ne saurait dès aujourd'hui mesurer Métenint0n développera certainement au profit de veux qui les premiers aurt8l

pénétré dans es régions à peine entrouvertés aû Omer dt La

raace, plus voisine de l'Afrique que Ja plupar( desautresnalts. ectement intéressée qu'elles à l'avenir dé ce cantiientpion

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