‹ Les colonies françaises. Un siècle d'expansion colonialeChapitre 8 sur 23 · LA REX · texte numérisé non relu

LA REX

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+ enliaies, ds saiseaux. Fapgessisiannsments, de imarina s, ais il ajonte :

Nue poutes en France sut dégraders. ns miitires esmmencés ne peuvent x'atheser et se détérinrent chaq eUalors que la fortune pubhiqne et que la publique misère ne none permettent pas d'acennler les fonde néressaires pour res dépenses si nrgentes etai indispensable, les sumtors demandées pur les colonies ne poarraient-elles éprouver aeclque réduction?

Et il obtient gain de ions et

use. La Chambre rejette le chiffre de $R dopte celui de $$, proposé par la commission : quatre ions seulement étaient applicables aux « ont la reprise

“onomie proposée parla commission du budmet qui ne veut donner que 82 millions et demi. Cette réduction est combattu acer plus de vivacité encore que celle de 1817 et un dépré proclamer que « l'agriculture ne peut devenir plus produetivest quela seule espérance de la France est dans la restauon de comme me et colonial » 1).

Malgré Ve intervention de Molé la commission obtint encore gain de cause en IRIS et le crédit réduit fut voté. « Dans ses cnlouts, avnit dit Roy, le ministre de la marine n'a vu que son déobligés de voir la France. »

Avec Portal qui arrive au ministère en 1819, le développement de Ja marine devient plus rapide, A A ce moment la flotte comprenait 264 bâtiments, dont 5 (88 à flot et 11 en construction). M régate, dont &en construction, 16corvettes, 25 bricks, 15 flûtes et US petits Dati

puetement el nous, nous avons

vaisseau

1. Dès ses premiers discours, Portal annonce sitre lu marine, Le 21 mai 1819il dità propos sutaires exigés pur les missions envoyées au Sénous dédommager des colonies que nous avons perble de celles ssion du budget de 1819, du crédit de #5 millions qui lui est al- "bateaux et d'officierset ilengage la Champurer dés h présent à des sacrifices qui, sans nuire aux

négul: « dues, il faut techer de tirer Le plus grand parti pos qui nous restent,» Au cours de Ta d ip loué, iimanque,d bre à e se pr

teste de l'insuflisance

tal, €, D,, Favril IRIR.

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4 Moka

Le 26 septembre 1824 l’Imam de Sana rendait le firman suivant en faveur des Français :

Au nom de Dieu clément et miséricordieux.

Par nos généreuses ct nobles écritures nous assurons et confirmons aux Français les privilèges qui leur furent accordés par nos illustres ancètres et dont ils jouissent depuis de longues années dans notre florissante ville de Moka, la protégée de Dieu, sans que jamais il y survienne aucun changement ou qu’on puisse leur causer aucune peine. Nous voulons qu’ils continuent à obtenir tous les avantages stipulés dans les pièces qu’ils ont entre les mains et qu’ils aient de plus droit aux mêmes prérogatives que les Anglais ; que nos officiers leur témoignent tous les égards et tout le respect convenables; que ceux-ci prennent une entière connaissance de ces dispositions et qu’ils se soumettent à nos ordres. Dieu nous suffit : nous nous en rapportons à sa volonté.

ABDERRHAMAN-E8en-MonAuuED.

vernement de Juillet commit une faute en restaurant, à deux reprises (1838 et 1842) les privilèges de l’ancienne Compagnie du Sénégal, on ne saurait le blâmer d’avoir refusé, en 1837, à la Martinique l’autorisation de frapper les marchandises françaises d’un droit d'octroi, et annulé les avantages (libre sortie des sucres) que cette même colonie et la Guadeloupe avaient faits aux navires étrangers.

française, agriculteurs de goût et de race, résolus à prendre de leurs mains les bienfaits de la terre au lieu de les attendre du commerce mis au service du labeur indigène ou étranger. Bugeaud fut un prophète et un précurseur, un représentant de cette tradition française qui faisait préférer par nos ancètres le « labourage et pastourage » du Canada aux mines de mé- {eux précieux ; il a vu trop tôt, prévu, mais prévu juste. C'es* pourquoi il est compté, avec Clauzel trop oublié, parmi le: meilleurs apôtres de l'expansion coloniale française.

sieurs conventions passées avec des chefs secondaires étendaient nos droits à l’intérieur. Par ce réseau de postes possédés en toute propriété, et de territoires soumis à notre protectorat, nous étions prêts à l’expansion vers l’intérieur lorsque les ‘grands voyages scientifiques eu auraient démontré la valeur. Les Fleuriot de Langle, les Bouët-Willaumez, les Baudin ont préparé la tâche des Binger et des Brazza.

tique conforme à la nôtre. Quelques hommes politiques français eurent sans doute alors le dessein de compenser la perte de l'Inde par une action plus énergique sur la face indienne du continent africain : nous verrons comment, dans la suite, furent trompées ces espérances.

A l’autre extrémité du monde indien et indo-chinois, le commandant Rigault de Genouilly avait été contraint de couler, en rade de Tourane, une escadrille annamite de cinq bâtiments qui avaient fait une manœuvre hostile contre deux bâtiments français, la Gloire et la Victorieuse.

généreux mais encore plus chimérique de colonisation agricole de l'Algérie par des ouvriers sans travail de nos grandes villes. Aux uns et aux autres il faut beaucoup pardonner en raison de la grandeur et du désintéressement de leurs sentiments : leurs projets sont de ceux qui sans doute inspiraient à Michelet ce fier jugement : « Si l'on voulait mettre en tas ce que chaque « nation a fait d’efforts désintéressés qui ne devaient profiter qu’au monde, la pyramide de la France irait s’élevant jusqu'au ciel et la vôtre, à nations, toutes tant que vous êtes, irait au

genou d’un enfant. »

Les résultats acquis à la fin de la monarchie de juillet faisaient assurément plus d'honneur à notre philanthropie qu notre perspicacité politique; et sauf la continuation, volontaire ou non, courageuse ou résignée, de l’entreprise algérienne, rien, dans les conseils de ce gouvernement, n’avait répondu au besoin d'expansion qui restait puissant dans le caractère de notre nation.

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