RAD NUE
veillants, et si cette note est mauvaise, ils ne pourront être repris à la colonie une autre année.
La question de la nourriture a son importance, elle est tranchée au mieux des intérêts des jeunes colons.
Voici par exemple le menu-programme de la colonie scolaire de Sion, qui traite à forfait pour 1 fr. 75 par enfant et par jour avec un hôtelier du voisinage :
Petit déjeuner : une soupe.
Déjeuner 11 h. 1/2 : viande; légumes secs en purée: pommes de terre; pain rassis à volonté;
vin et eau.
Goûter : pain.
Dîner 6 h. 1/2: soupe (au lait : lundi et jeudi); 2 œufs;
potée au saucisson et salade ;:
fromage ou confiture ;
pain rassis à volonté;
vin et eau.
Les surveillants auront un plat de viande en plus à chaque repas et une 1/2 bouteille de vin. La journée du surveillant est payée 2 fr. 50.
Dans le rapportde l’œuvre municipale de Nancy de 1908, nous extrayons ce passage concernant la nourriture : « Je ne crois pas exagérer en affirmant que tous les jeunes colons ont été mieux nourris que dans leurs familles. Voici le menu ordinaire : le matin, café au lait: à midi, potage, viande, légumes et dessert consistant en fruits ou compote ; le soir : potage, viande, légumes et fruits; en outre à dix heures et à quatre heures, un bon morceau de
= Q) G es Q.