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Moins la 3" brigade, laissée avec le 1X° corps

2. C'étaient : la brigade Bccquet de Soiinay (75" et gi--), la brigade (iiboii, .iiicioiinc lirigadc Margueiiat (2.">» et 26"), et le 9.3" de la brigade Collin.

3. La 2" brigade de la Garde est à trois régiments, savoir : 2" régiment à pied, régiment de fusiliers de la Garde, 4" régiment à pied.

4. La Guerre franco-allemande, page 822. .5. /6k/., page 823.

(i. Ibi/l. La HoliUinii alleniiinilo suppose que les dél'cnscnrs de Sainl-Prival avaient re.jU dos renforts. (Jn sait ce (|u'il en est do la réalité de cette assertion.

7. Le colonel de Walderseo, blessé, était resté jusqu'à la lin à la tête de son régiment. Une fois le mouvement de celui-ci arrêté, il dut abandonner son cnniniandement et se retirer du champ de bataille.

reur du Mexique Maximilien, le capitaine Vogel de Falkenstein, rallie ce qu'il peut de ces troupes complètement désorganisées, appelle à lui une compagnie du 1" grenadiers (Empereur Alexandre de Russie) qui, appartenant à la S" brigade, est à gauche d'Habonville, et se met en devoir, à l'aile droite de la ligne, de riposter à notre l'eu. En même temps, deux liatteries de la Garde accourent, et font des efforts désespérés pour écraser les défenseurs de Sainl-Privat. Inutile dévouement! La moitié des pièces peut seule se mettre en batterie, et les grenadiers de la Garde, dont il ne reste que quelques groupes épars, doivent demeurer sur place, cramponnés au terrain, mais absolument hors d'état de pousser en avant.

Les débris de la 4° brigade de la Garde s'installèrent donc, toujours sous le feu, sur un mamelon intermédiaire entre Saint-Ail et Saint-Privat; il ne restait, de tous les officiers supérieurs de cette brigade, qu'un major; le général de Berger la maintint en place, sur l'ordre reçu du prince de Wurtemberg de ne pas tenter un nouvel assaut.

Mais tandis que les grenadiers subissaient cet échec si meurtrier, la 1" brigade avait, au nord de la roule, tenté, elle aussi, de s'emparer de Saint-Privat. Une demi-heure après la mise en" mouvement de la brigade de Berger, c'est-à-dire vers cinq heures trois quarts, le général de Kessel était parti de vSainte-Marie et avait essayé de franchir le glacis découvert qui le séparait de nos positions. Or ce glacis est couronné, nous l'avons déjà dit, par une sorte de terrasse qui s'étend jusqu'à 4 ou 500 mètres à l'ouest de Saint-Privat et « dont les faces ouest et nord sont précédées, à peu de distance, de quelques enclos échelonnés, entourés de murs à hauteur d'appui; sur certains points, les Français avaient établi en outre des tranchées-abris. Des tirailleurs très serrés garnissaient ces lignes étagées, en arrière desquelles s'élevait sur la crête, semblable à une forteresse naturelle, le village de Saint-Privat, groupé comme une ville, presque complètement entouré de murs, et dont les solides maisons de pierre étaient garnies de défenseurs jusque sur les toits ^ ».

Le général de Kessel, en débouchant de Sainte-Marie, s'était porté à 500 mètres environ vers le nord, afin de ne pas confondre ses unités avec celles de la 4° brigade qui, déjà désorganisées, affluaient sur la grande route. De là, par un changement de direction à droite, il s'était rabattu sur Saint-Privat; mais comme le mouvement ne se faisait que successivement, les compagnies placées à l'aile droite se trouvèrent engagées presque tout de suite. Le bataillon de fusiliers du 3' régiment à pied, qui se trouvait ainsi en ligne le premier, s'avança, sous im feu épouvantable, jusqu'à 600 mètres du village; il perdit en route son chef, broyé par un obus, le colonel du régiment, presque tous ses ofticiers, et bientôt il ne resta plus de lui que des « débris complètement dispersés^ ». Le 2° bataillon, qui s'était déployé à sa gauche, n'était pas plus heureux; il voyait tomber, là

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