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A quelques kilomètres à l'ouest de Montmédy

3. C'était le 4° bataillon de la Hautc-Mariio, destiné primitivement à la garnison de Vitry-le- Franoois. Le capitaine Hamen, commandant de place, jugeant la résistance impossible, l'avait dirigé sur Sainto-Menebould, pour l'cmliarquer d(> là .'i destination do Paris.

'I. Dont le major commandant le 1.'')'' nhlans.

.5. A. IJUQLET, Frœsc/iwiller, C/tâlons, Sedan, page 2M.

Armée

4° divisjon de cavalerie, à Pogny, poussant ses détacluMiuTits jus([u';ui

camp de Chàlons qu'elle occupe, et à 4 kilomètres de Reims '. Brigade de cavalerie wuricmbergeoise, aux environs est de Chàlons. Brigade de uhlans bavarois, au Fresne.

jjjo I ir corps bavarois, kCAï?^vmoïïi. i

V" corps, à HeiUz et environs. | Corps de première ligne.

Xr corps, à Farémont et environs. ;

Division wurtembergeoise, à Sermaize.\

/" corps bavarois, à Bar-le-Duc. > Corps de deuxième ligne.

Vr corps, à Vassy et Montierender. )

2" division de cavalerie, à Chavanges.

Mais, dans le courant de cette journée, se produisirent certains incidents, qui, en éclairant complètement sur nos intentions l'état-major allemand, exercèrent sur les événements ultérieurs une influence capitale et désastreuse .[)our nous. Vers le soir, le quartier général eut communication de journaux de Paris qui montraient la presse, l'opinion publique et le Corps législatif exigeant que l'armée de Chàlons se portât au secours de Bazaine et déclarant que ce serait une honte de laisser une armée française aux prises avec rennenii sans lui porter secours. Quelques instants après, on remettait à M. de Moltke un second télégramme, daté de Londres, où se trouvait reproduit un article paru, le 28, dans le journal le Temps. Il y était dit que « Mac-Mahon s'était subitement décidé à courir à l'aide de Bazaine, bien qu'en découvrant la route de Paris, il compromit la sécurité de la France. Toute l'armée de Chàlons avait déjà quitté les environs de Reims; cependant les nouvelles reçues de Montmédy ne faisaient pas encore mention de l'arrivée des troupes françaises dans ces parages -. »

Cette fois, le doute n'était plus permis ; el il fallut bien admettre (pi(^ « les exigences politiques l'avaient emporté sur toute considération militaire'' ». r>e roi fut immédiatement informé de ce qui se passait, et, séance tenanhi, ou dérida (pie l'armée de la Meuse et les Bavarois opéreraient sans larder un numNciueul de conversion vers le nord, pour se lancer contre le flanc droit de l'arini'i' française; dans la nuit même, les dispositions étaient prises pour f\ur Ir monvcmcnl pnt commencer dès le leiulemain ; toutefois, on attendait encore, |)our les rendre exécutoires, que la cavalerie jetée sur Vouziers et Buzancy ait confirmé la marche du maréchal de Mac-Mahon vers Meiz.

Voici la teneur de l'ordre expédié dans la luiit du 'lo an -lii :

Quailier général de liai-le-Dm-, :i."> août, Il heures soir.

« D'après uni.' nouvelle parvenue à finslanl, il no sérail pus impossible que

1. Dans sa man'lie, la 1'' division somma en passant la place di' Vitrv-lc-Fran<;ois, i|ni n'av.-iil plus comme garnison, après le départ des niolnlos, que 300 gardes nationaux. Menacé d'un ijonibardenicnt, le capitaine Hameii capitula, après avoir encloué ses deux canons. Toutefois, 100 l'usils tombèrent aux mains de l'ennemi.

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