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LES COMliATTAXTS DK 1x7(1-7 1

TURCOS EN TI':NUE DE CAMl'AfJNE

Combattants

4 régiments d'artillerie (ayant chacun S batteries de campagne et 5 de

forteresse' ) ; 1 régiment de pionniers (complanl -1 Lataillons à '3 compagnies et 4 compagnies de forteresse) ; •j '2 liiilailions du train à "2 compagnies.

Au total, (;4,00() hommes d'infanterie et de cavalerie avec 192 bouches à feu. En outre, par suite de l'adoption du système prtissien, ces différentes unités formaient à la niubilisatinu, comme dépôts :

10 compagnies de chasseurs, 16 bataillons d'infanterie, 10 escadrons de cavalerie,

S batteries,

2 compagnies de pionniers.

Au total, 20,000 hommes d'infanterie et de cavalerie, avec 48 bouches à feu.

Enlin, il restait sur le territoire 32 bataillons de landwehr avec les batteries et les compagnies de pionniers de forteresse ^ Quant à l'armement, il consistait en anciens fusils du système Podewill transformés en armes se chargeant par la culasse et en fusils Werder, également à chargement par la culasse. Cette dernière arme, adoptée seulement en 1869, n'existait pas encore en quantité suffisante, à la guerre, pour être distribuée à tous les soldats. Les Bavarois eurent lieu de le regretter, car c'était un \vès bon fusil, portant loin, simple de mécanisme, et tirant une cartouche métallique. Il valait mieux que le Dreyse incontestablement.

11. HoY.uMK i)K Wtrte.mherg. — Pas plus que la Bavière, et peut-être même encore moins qu'elle, le petit royaume de Wurtemberg n'avait, au début, accepté sans opposition l'hégémonie prussienne. L'esprit d'indépendance des robustes montagnards jde la Souahe, toujours paisibles et ])acitiques, s'accommodait assez mal de cette levée constante de boucliers qui leur imposait des sacrifices auxquels ils n'étaient pas habitués. Il avait cependant fallu céder et accepter les traités de 1867 avec une organisation militaire nouvelle, et l'oijligation, en cas de guerre, de se ranger sous la bannière des Hohenzollern. Le mi n'y avait consenti que pour sauvegarder les intérêts de sa couronne, et cependant la tournure prise par les événements changea bien vile en empressement ce qui, avant les affaires d'Espagne, n'était considéré à la coui' et dans le peuple que comme l'accomplissement d'un dëS'ôir onéreux.

■ D'ailleurs, l'armée wurtcMubergeoise n'était pas bien considérable et ne formait, sur le pied de guerre, qu'une forte division. Elle comprenait :

1. Lo.s rùgiinciits 11°» 2 cl .'i av;ii(.'iil aussi diai'iiu 2 baltciics ;'i rhcval coiuiitaiil dans les 8 Ijatlelies de (campagne.

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