CHAPITRE V
I. Pho.if:ts d'opérations français. — Oiiaml, ;i])ii''s rinsuccùs des (Irniarches de M. Di'uuyn de Lliuys auprès de M. de Bisiiuirck, les relations enlre la France et la I^russe eurent [U'is une tension qui rendait la guerre un jour ou l'aulre inévitable, l'Empereur el avec lui le maréchal Niel se préoccupèrent des conditions probables de la lulle, et le minisirc même élabora ce projet de compusilion d'armées, dmd il a été (jueslion précédemmcul '.
D'après ce lr;ivail, il devrai! èli'c conslitué trois armées: l'une de 1^29, 000 Ikuumes (3 corps d'armée), concentrée à Metz; la seconde, furie de 1-2 1,(100 bounnes (3 corps d'armée), concenirée à Strasl)0urg ; la Iroisième, de S7, ()()() honnues seulement (2 corps d'armée), concenirée au camp de ( '.li;'ilons. Deux corps de réserv(>, en deuxième ligne, se seraient réiuiis : le |)remier (20,01)0 li.l à l'x'lloi'l, le secoml (40,000) à Paris. Enlin un li'oisième (32,000 b.), formé piu' la (larde, aurait élé laissé à la disposition de l'Empereur, q'énéralissiine ili's foi'ces frani'aises -.