JULIETTE, FERNANDE
JULIETTE
Ah! ma petite Fernande, quel ennui !... quelle existence! h quel Frivolin je suis condamnée!
FERNANDE
Tu le traites bien mal, ce pauvre garçon!
JULIETTE
Je ne le traite pas bien, mais que veûx-tu? j’ai tâché de m’habituer, dans le premier quartier de ma lune de miel, h une existence régulière, à un ennui légitime, h un bâillement conjugal... impossible! Je n’étais pas née pour le mariage!. .je ne suis pas rné-