‹ Les comédies de Pierre de Larivey, champenoisChapitre 155 sur 158 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Anselme, Patn'ce^ Régnier.

Anselme.

i on soir. Je me suis bien arrivé avec ces I femmes qui se mocquent de moy !

Patrice. Nostre maistre, le sire ! Severin vous prie le venir trouver tout à ceste heure, pour vous dire quelque chose qui importe beaucoup.

Régnier. Venez, si voulez recognoistre un de vos enfans.

Anselme. Qui ? Fortunat?

Régnier. Non, l'autre.

Anselme. Je sçay bien que jamais je n'eus qu'un garçon.

Régnier. Venez avec nous, car nous voulons vous bailler le masle et la femelle sains et sauves. Que voulez-vous davantage ?

T. Tir. 7

98 Laritst.

Ansblkb. 0 Dieul est-il possible ! A peine le crois-je. Allons vistement.

Patrice. Ne dites ainsi, mais bien qa^il sera en sa puissance * s'il veut , de les aToir sains et sauyes.

Anselme. Helas ! ponrquoj? sont-ils en quelque danger?

Patrice. Venez ayecnous, vous sçaurez tout.

Anselme. Dites-moi , je tous prie , qu'est-ce que d'eux ?

Patrice. Ce qu'il tous plaira. Que youlez- Yons? Or, yoicy nostre maison. Entrez, Régnier; £aites incontinent yenir Fortunat. Peut-estre qu'il s'en sera fuy de peur... Trouyez-le et Tasseurez entièrement.

Anselme. Je croy qu'il est en la maison ; mais ces femmes se youloient mocquer de moy.

Régnier. J'yyasyeoir. Tic, toc.

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