SCÈNE IIII
HuBerf , Anastase , Gobert.
Hubert.
ersonne ne passe par icy : aussi est-il trop tard.
Anastase. Tu t'en iras tout le long r de la rue, comme nous t'avons dict.
Gobert. De grâce, allons avecques luy ! Hubert. S'il crye?
Gobert. Il le faut laisser crier.
Hubert. Je crain bien que j$ ne le puisse porter. Nous estions trois, et si à peine l'avons-nous sceu descendre jusqu'en bas.
Gobert. Grand mercy à la montée. Mais, es*«
coûte , ne parle point de la rivière , par oe que
nous iuy faisons croire qu'on le porte au petit
Chastellet.
Ahastase. Qr sus, Gobert! entrons au logis
§7» Lauïtey.
et regardons k le cliarger sur le dos de cestay-cyf affin de ne perdre plus temps.