‹ Les ComédiesChapitre 360 sur 405 · SIMON, CALAMOCHA, DON CARLOS · texte numérisé non relu

SIMON, CALAMOCHA, DON CARLOS

CALAMOCHÀ, s'avançant vers Simon, et lui faisant un salut.

Hé quoi , Simon ! je te rencontre ici?

Ah ! bonjour, Calamocha. Comment cela va-t-il ?

CALAMOGHA.

Mais gaillardement.

SIMON

Dieu ! que je suis aise , mon garçon. . .

DON OARLOS.

Diable ! mon ami, toi k Alçala! Voilà du qouveau, j'espère?

SIMON , apercevant don Caiioe.

Excusez ! Vous étiez là, monsieur Tofficier? Quelle surprise , ô ciel !

DON CARLOS

Et mon oncle ?

SIMON

H se porte comme un charme.

CALAMOCHA.

Mais est-il resté à Madrid, ou bien...

SIMON

Qui jamais m'eût dit. . . ? En voilà une histoire |

Certes, J'étais bien à cent lieues de penser... Mais vous , mon officier, toujours de plus en plus briilaDt et coquet ! Ab çà , nous allons donc rendre une petite visite à cet oncle ?

CAL AMOCHA.

Et toi , mon vieux , tu viens sans doute ici apporter quelque consigne de ton maître?

SIMON

Ouf! quelle chaleur et quelle poussière j'ai endurées tout le long de ma route ! Jésus ! Jésus !

CALAMOCHA.

Dis , mon brave , tu viens palper quelques arrérages... Hein?

DON CARLOS

Oui , très-probablement. Comme mon oncle garde encore ces quelques terres à Ajalvir... Réponds: c'est là ce qui nous procure l'avantage de le rencontrer?

SIMON

Il peut se vanter, votre oncle, d'avoir un gracieux filou pour régisseur! Paysan plus matois et plus madré serait introuvable dans toute la campagne. Ah çà, monsieur, nous arrivons donc maintenant de Saragosse?

DON CARLOS

Mais... au fait, devine, toi!

SIMON

Alors vous y retom^nez ?

DON CARLOS

Retourner où ?

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