‹ Les Commissions de l'Assemblée de la Société des NationsChapitre 27 sur 195 · À. 1932, CIV, p. 122 et suiv · texte numérisé non relu

À. 1932, CIV, p. 122 et suiv

vers, travaillent fort avant dans la nuit, pour qu’au début de la matinée le délégué se trouve plus prêt de la solution conciliatrice recherchée et puisse, à tout le moins, reprendre avec tous les matériaux à sa portée, le travail interrompu quelques heures auparavant... l'impression demeure d’un régime de travail particulièrement éprouvant qui, pour être efficace, doit obtenir l’adhésion spontanée de ceux qui le pratiquent. »

38. À ce rôle technique du Secrétariat dans l'organisation du travail de l’Assemblée et de ses commissions, s'ajoute, en fait, un rôle politique de grande importance. M. Hambro (Norvège), en 1930, avait « le regret de dire! que des fonctionnaires supérieurs de la Société des Nations sont actuellement obligés d’aider l’Assemblée et les délégations à beaucoup d'égards ; alors qu'aucune aide ne devrait être nécessaire si les délégations étaient en mesure de consacrer plus de temps, plus d'intérêt, plus de réflexion et d'énergie aux travaux de la Société. Ce n'est pas la faute du Secrétariat si les fonctionnaires supérieurs sont à présent contraints, en une certaine mesure, d'opérer dans les coulisses et de se mêler de questions qui devraient être entre les mains de l’Assemblée. C'est la faute des délégations, c’est notre faute à tous. Dès que les délégations et l'Assemblée se seront rendu compte des pouvoirs qui appartiennent à l’Assemblée et auront conscience des devoirs et des privilèges des délégations, les membres du Secrétariat n’auront plus besoin d'effectuer tous les travaux qu'ils sont obligés, à l'heure actuelle, d'accomplir, parce que personne ne les ferait si eux ne s'en chargeaient pas. »

TA MTIOS0 CIVAOT.

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