‹ Les Commissions de l'Assemblée de la Société des NationsChapitre 53 sur 195 · À. 1920, CIII · texte numérisé non relu

À. 1920, CIII

PTE

en 1929 ! : « les commissions devraient pouvoir travailler avec plus de calme, sans fièvre, en évitant, si possible, les séances de nuit.

«Il faudrait éviter également que les commissions et l’Assemblée siègent simultanément.

«.… Il faudrait aussi éviter de donner l'impression que la dernière journée de l’Assemblée se termine par une bousculade, et que les actes de cette Assemblée sont purement automatiques. »

72. En certaines circonstances, des délégués ont protesté hautement contre semblables méthodes. Tel fut le cas, en particulier, en 1926 : « La valeur de ces débats, déclara le docteur Nansen (Norvège), en séance plénière ?, a été sérieusement diminuée par la hâte avec laquelle ils ont été poursuivis du commencement jusqu’à la fin. Je voudrais, au nom de ma délégation, ajouter ma protestation. contre la pratique qui consiste à vouloir clôturer l’Assemblée à un jour fixé avant quelle n'ait réellement commencé ses travaux, et je souhaite ardemment qu'il soit décidé à l’avenir que des délais convenables seront accordés pour permettre une discussion complète et satisfaisante de tous les sujets qui pourront se présenter. »

Le vicomte Cecil (Empire britannique) # exprima fermement « l'espoir qu’on aura soin dans les futures assemblées d'éviter semblable hâte et qu'on reconnaîtra qu'il est réellement impossible à l’Assemblée d'accomplir son œuvre avec toute l'efficacité et la dignité requises, si elle ne dispose pas de quatre semaines au moins. »

M. Chodsko (Pologne) déclara en 1931 #, à la cinquième commission : « Le travail principal de l’Assemblée se fait dans les commissions, et l’orateur a constaté avec une certaine anxiété, au cours des dernières années, la pression croissante exercée sur les commissions pour qu’elles s’acquittent de leur tâche aussi rapidement que possible.

TA MOLONME. E142.

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